SCÈNE XI
mes habits?... Madame, madame, il 7 a là-dessous un terrible mystère...*
AMRMAîDE. Eh bien, oui, monsieur... il y a un mystère. •• (Reprenant courage.) Que VOUS ne saurez pas!
TROussEMÔucHE. Madame!
AMÉNAÎDE. Oh I vous rougirez bien, monsieur, quand vous
saurez... ^Elle pleure.) . • ^ ^
TROUSSEMOUCHE. Quoi? madame, quoi? je ne sais que trop!
AMÉNAÎDE. Et, que savez-vous?
TROUSSEMOUCHE. Ce quo je sais!., ce que je sais!*. Mais ce fiacre!... Car je vous épiais, madame... On ne me trompe pas, moi... Ah! ce que je sais! Mais je sais que je suis dans une chambre d'hôtel g;irni et que je vous y trouve ! ..• Ah ! ce que je sais!.,. Yoilà de rimpudeiice !
AMÉNAlDE. Que je suis malheureuse!
TROUSSEMOUCHE. Madame , vous pleurerez demain.' (Évariste
tooiae et étemuc; il le regarde, puis il continue.) YOUS pleurerez tout le
reste de votre vie, je vous le jure! Aujourd'hui, il s'agit de répondre, songez que je suis votre juge!., et qu'il ne dépend que de moi de vous...
AMÉNAÎDE. Oh ! tuez-moi. monsieur, c'est le seul bienfait que j'attende de vous... Ah! qui m'eût dit que l'homme que j aimais le plus au monde me traiterait de la sorte, au moment même...
TROUSSEMOUCHE. Vous dites, madame... au oiomeut môme?... Achevez .
AMÉNAÎDE, à part. Mou Dieu ! quedire?
TROUSSEMOUCHE. Au moment même?... (Prosper reutre, il tient à la DHÉi Me lettre qu'il froisse.)