‹ M'sieu Landry operette en un acteChapitre 15 sur 24 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

JAVOTTE

Ah! par pitié pour mon mari Et par voire honneur que j’implore, Retirez-vous Ou taisez-vous,

Ce langage est trop doux.!

Ah ! monsieur, les meilleurs modèles Ce sont les tendres tourterelles.

En dehors des amours fidèles,

Tout n’est que piège et trahison !

LANDRY

Non.

JAVOTTE

Si, criminelle et peu constante.

J'en croyais votre flamme ardente, - Demain, m’aimeriez-vous ainsi?

LANDRY

Ah ! oui.

ENSEMBLE

JAVOTTE

Les bétes ne sont pas si bétes.

Et les moutons pas si moutons ; Suivons les leçons que vous faites.

Rossignol aux tendres chansons :

Aimons!

Ah 1 la réussite est complète.

Gloire éternelle aux mirlitons, Mais.pour mieux lui monter la tête.

D’un air bien tendre répétons :

Aimons!

M’SIEÜ LANDRY

JAVOTTE

Ah! monsieur^ quel délire! quoi! vous m'aimez?

LANDRY

Si je t'aime, ô Javotte! ne le savais-tu point?

JAVOTTE , i pirt. ’

Peste! ça devient sérieux, et Suzanne jqui n’arrive pas.

' LANDRY

Javotte!

JAVOTTE

O Landry ! laissez-moi. (gue touise.)

LANDRY

Vous laisser!...

JAVOTTE, toosiant.

Hem! hem! hem!

Ne nourrissez pas ce fol espoir.

JAVOTTE

Par pitié ! (siie tousse, j

LANDRY

Vous êtes enrhumée?... Ahl vous ne m’en êtes que plus chère ! (Smit daus l'escalier.)

JAVOTTE, à paît.

Enfin, la voilà.

LANDRY

Qirest-ce que c’est que ça?

JAVOTTE

C'est mon mari, je reconnais son pas. (eiu ru en cacbetta

de Landry.) -

LANDRY

Votre mari ! ah ! coquin de sort !

JAVOTTE

Sauvez-vous vite! (On frappe à la porte;)

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