M^SIEU LANDRY JAVOTTE
C’est bon! c’est bon! mon mari peut rentrer d'un moment à l’autre, retirez-vous.
LANDRY, s'aueyant.
Cent fois trop bonne, je n’y ferai pas 4c façon... Pst!... Suzannette... (ll lui donne aon pbapeau eV la badine^)
SUZANNE
Est-il gentil! est-il drôle!
JAVOTTE
11 s'installe!... M’sieu Landry, êtes- vous sourd? avezvous perdu la tête?... M’sieu Landry, allez- vous-en !
LANDRY
Ne vous donnez donc pas tant de peino I vous voyez bien qu'on ne se fait pas prier pour rester,
JAVOTTE
J’enrage !
LANDRY
Voyons, ma petite madame Parfait, soyons franche... on ne me trompe pas, moi, le beau Landry,
SUZANNE
A-t-il de l’esprit ! '
JAVOTTE
Est-il bête !
LANDRY
Quel moyen avez-vous pris pour envoyer le mari, ce pauvre mari, courir les champs, pour recevoir à votre aise votre petit ami Landry? eh!
JAVOTTE
Comment, monsieur!... vous vous figurez... vous vous imaginez... ah! vous êtes modeste!
LANDRY
Je ne me figure point, je ne m’imagine point... je sais.
Il sait !
Je sais!
Quoi?