‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 109 sur 233 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les Mêmes, UN DOMESTIQUE.

LE DOMESTIQUE

Molisienr le colonel de Ramsay demande à présenter ses hommages a ces dames.

Mad. TERMONT.

Ce jeune militaire qui est notre voisin de campagne?

Mad. RAYMOND.

Qui a une si helle fortune ?

LOLOTTE

Mieux que cela... qui est le colonel de Léon.

Mad. VERMONT.

Lolotte... je vous ai priée de ne plus parler de Léon... un petit fat... un étourdi qui me fait sans cesse des complimens sur ma santé, et me répète toujours que j'engraisse.

LOLOTTE

Dam ! c'est facile à voir.

Mad. VERMONT.

Alors, c'est inutile à dire. Quant au colonel... nous allons le recevoir au salon... venez, mesdames. {Elles sortent.)

ROSELYN.

Attendez donc que je vous donne la main.

LE DOMESTIQUE^ l'arrêtant.

Monsieur, madame de Limeuil vient de sortir du bain, et comme elle a appris l'arrivée de M. le docteur , elle va descendre.

ROSELYIV.

C'est différent... je ne sonfTîiîai pas... je vais au-devant d'elle, lui offrir mon bras... ( a Lolotte) adieu , adieu , petite.

(// entre dans Vappai'lement à gauche.)

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