‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 123 sur 233 · SCÈNE XYIIÎ · texte numérisé non relu

SCÈNE XYIIÎ

DLOTTE, MADAME DE LIMEUIL, RÂM-SAY, ROSELYN ( sortant du cabinet et tenant un papier à la' main, )

KOSELYN.

Madame... voici la consiiltation ^ si^iiée de moi.

Mad. DE LiMEUiLj prenant le papier.

Merci, docîeur.

PlOselyn, apercevant le colonel qui est a genoux de

Vautre côté.

Que vois-je!... et que faites-vous!

LOLOTTE

Elle suit l'ordonnance. -

P.OSELYN, a paH.

Ail! grand dieu! {haut) Comment (regardant Lolotte) onsieur le colonel, lui qui vous aimait, du moins, je le oyais.

LOLOTTE

Oui... ça en avait tous les symptômes... mais quoique cteur habile, on peut être trompé.

ROSELYN, à mi-voix.

Ah ! petit serpent î

LOLOTTE

Oh ! je n^ai pas peur , parce qîie nous sommes allie's^. vous me donnerez aussi ime ordonnance pour épouser on , n^est-il pas vrai ?

KOSELYF.

Eh bien î par exemple.

Il n^y a que ce moyen-là de me faire taire... parce que, ît que je ne serai pas mariée, je serai bavarde !... barde,., comme le sont toutes les demoiselles.

ROSELYN.

C'est bon... cek suffit.

Mad. DE LiMEUiL^ qiù pendant ce temps a causé av^ec le colonel.

Remerciez le docteur, colonel, car c'est à lui que vous devez tout... Aussi j'espère bien qu'il sera votre ami... comme il est le mien... et que dans notre ménage...

RA.MSA.Y.

Oui, ma chère amie... oui... monsieur.... sans doute (àpart)ime fois marié, j'aurai soin que ma femme en ait ini autre... un vieux.

LOLOTTE

Mais voici toiiles ces dames.

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