‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 168 sur 233 · SCENE XX · texte numérisé non relu

SCENE XX

ALPHONSE, DECOUDRAI.

ALPHONSE, se promenant avec agitation.

Je ne puis en revenir encore... a-t-on jamais vu une pa.-

î-eille tyrannie ?.. c'est un cœur inflexible... c'est un père dénaturé,., c'est... {se reprenant) c'est un honnête homme au fond... je ne puis dire le contraire... et moi qui, ce matin, le regardais comme un bon homme... comme un homme faible et sans caractère.

DUCOUDRAI.

Ah! bien, oui... dès qull s'agit de Thonneur, c^est un obstiné... je vous en avais prévenu... et il tient surtout à sa parole avec un entêtement qui n'est plus d'usage.

ALPHONSE

Ail' il y met de l'obstination... eh bien I et moi aussi... et nous verrons.

DUCOUDRAI.

Que voidez-vous faire?

ALPHOKSE, wec désordre.

Je n'en sais rien; mais je ne peux pas vivre sans Camille... ça m'est impossible... et décidément, je vais trou^ ver M. de Géronville et me couper la gorge avec Ini.

DUCOUDRAI.

Jeune homme, y pensez-vous?

ALPHONSE

Oui, morbleu... c'est le seul moyen raisonnable... et je vais lui écrire... c'est vous qui serez mon témoin.

( // s'assied à la table,)

11 ne manquait plus que cela..... nous voila bien.... et vous croyez que je souffrirai... holà! quelqu'un.. (5<2^^/5Ze paraît)c'esl Baptiste... d'où lui vient cette mine effarée?

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