‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 216 sur 233 · UN PAYSAN · texte numérisé non relu

UN PAYSAN

Regarde bien voir si lu l'vois, Lucquet.

LUCQUET.

C'menl veux-tu que je Tyoyons , puisque les rideaux d' sa croisëe n' sont pas encore ouverts.... attends , je vas monter sur mes sabots, soutiens-moi.... ah! v'ià Rousselel et les au 1res.

( Rousselet entre en courant suivi de quelques pay s ans ^ il porte sous son bras u n plat a barbe et une serviette pliée.

ROUSSELET

Eh bien! eh bien! l'avez-vous ti vu ? a-t-il demandé quelqu'un pour faire sa barbe?

LUCQUET.

Du tout... il ne s'est pas encore montré.

ROUSSELET

Je soram' bien curieux de le voir.

LUCQUET.

Et moi aussi.

ROUSSELET

Eh bien! où est donc Pigeonneau, q^ui avait dit qu'il serait ici le premier ?

Ah ! Pigeonneau , c'est un paresseux.

ROUSSELET

Et un bavard.

LUCQUET.

Y se mêle de tout.

ROUSSELET

Et y n' sait rien.

LUCQUET.

Y s'est vanté qu'il était l'ami de M. Terrier.

ROUSSELET

Ouif J'allons voir ça.... ah ! tiens, je le vois qui accourt par ici.... hé y Pigeonneau , viens donc!

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