FREEMANN
Ici?
A.WNA.
Qui se disent officiers prussiens.
FREEMA NW.
C'est sans doute un prétexte , où sont-ils ?
PÉTERS
En v'ià un qui dort dans la grange.
FREEMANN y j allant, MorWen! je vais le.... ( il s'arrête en regardant )que vois-je ?.... ( il porte la main a son bonnet^ ( à part ) C^est lui !
ANNA
Qu'est-ce donc , mon père ?
FREEMANN , immobUc.
Rien, rien. ( a part) Frétleric !... Dans quel abandon !... ah !( il s'essuie les jeux ).
PÉTERS
Eh bien ! vous ax^ez les larmes aux yeux? est-ce qu@ VOUS connaissez cet officier?
FREEMAJVN , de même.
Non, non... mais c'est égal , celui là peut rester sans inconvénient... Allons^ allons ; laissez-moi ^ le meunier Arnoldi vous attend... il faut quitter le village... moi je reste... j'ai encore là haut quelques balles que je ne veux pas laisser perdre.
ANNA , qui s'est rapprochée.
Comment^ vous allez vous battre ?
PÉTERS2
Y pensez-vous ? vous qui aviez juré de ne plus ^ervir Frédéric ! .
FREEMAIVH.
Laissez-moi... laisez-moi... çà ne vous regarde pas...
ANNA
Ah ! mon pauvre cousin.
PÉTERS, s'en allant.
Aussi, pourquoi le roi \ a-t-il perdre la bataille? je vous demande un peu ce qui lui coûtait dé la gagner. Si j'avais été là,