‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 44 sur 233 · LE ?AYS..V · texte numérisé non relu

LE ?AYS..V

J'en lève la main.

PÉTEP.S , vwejnent et se levant.

Vous mentez !

LE pAYSAjy , troublé.

Comment!

pÉThR S , de même.

Si vous n'aviez pas ouvert le baril depuis huit ans , les olives seraient gâtées ; mais vous avez eu soupçon de l'argent caché , vous l'avez enlevé , et vous avez mis à la place des olives fraîches. C'est ce qui vous a trahi.

TOUS

Bravo î Péters !

LE PAYSAW.

Ah mon dieu ! {Il disparait dans la foide).

CHOEUR

Honneur, honneur, au jugement dicté, etc. GOBzooM , étourdi.

Qu'est ce qu'il dit donc ? Eh bien ! eh bien ! je n'avais pas pensé à cela ; c'est clair comme le jour... Il a oté l'argent et a mis à la place des olives fraîches... Et mou greffier qui ne me prévient pas.

FRÉDÉRIC

Comment, morbleu! il faut qu'un enfant vous apprenne votre métier ! Eh mais, qu'est devenu notre dépositaire ? il s'est évadé !

Le Baril d'olives. 3

GOBZOOM.

Ok 1 je le retrouverai,..

FRÉDÉRIC

Je l'espère... Le roi le condamne à payer quatre ceni& frédérics d'or au brave Freemajm , et à sortir de Prusse sur le champ. Quant k toi Péters...

Page 1