‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 55 sur 233 · LES OUVRIERS · texte numérisé non relu

LES OUVRIERS

Oui , monsieur le bourgmestre.

VAK-BETT.

Fort bien. ( au Czar et à Fbmann.) L'un de vous est étranger ?

TOUS DEUXi

C'est juste.

VAN-BETT, à FHmann.

Yoyons , toi. Tu es né ?

FLIMANN.

A Smolensko, en Russie.

VAN-BETT

C'est cela. ( au Czar,) Et toi

LE CZAR

A Moscou , en Russie.

VAN-BETT , confondu.

Encore ! Et vous vous nommez

LE CZAR

Pierre Michaloff.

FLIMANN.

Pierre Fiimann.

VAN-BETT , à Brown.

Pierre î Pierre! Diable de commission! au lieu d'un, m'en voilà deux sur les bras ... 1 1 en pleut des Pierre.

BROWN

Qu'est-ce qui vous embarrasse donc ?

VAN-BETT

Tout , tout absolument , car voilà ma position. . . On me charge de découvrir un étranger nommé Pierre... ça ne

signifie rîen... Il fallait m'envoyer son signalement, l'indication exacte de sa demeure , le nom de la rue , le numéro de sa maison , et avec mon intelligence naturelle j'aurais fini par découvrir quelque petite chose.

BROWN

C'est votre affaire. En attendant, permettez que mes garçons retournent à leurs travaux.

VAN-BETT

C'est jusle... mais que ces deux Pierre ne s'écartent pas; il peut me venir par hasard une idée lumineuse.

BROWN, aux ouvriers.

Allez, mes enfans, et dans une heure à la grande taverne , c'est moi qui régale.

CHOEUR j en sortant.

Quel' carillon, Bien vite alors nous rappelle?

Pour carillon , Faites sauter un bouchon ?

Ils sortent ainsi que le Çzar et JFlimann,

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