Tome XI. Eloges de Fléchier, — de Nesmond, — de Lan
guet de Gergy, — de Vabhè de Saint-Pierre, — de Mirabaud,
— de Malet , — de Girard, — du cardinal de Soubise, — de Colbert, — de Huet, — de Fouquet, — d'Oliret, — de Trublet, — de Moncrif , — d'Alary. — Article du comte de Clermout. ^ Eiuge de Dangeau.
Tome XI. Observations sur Tart de traduire en général, et sur cet essai de traduction en particulier. — Préface de» Annales de Tacite, et fin de l'empire d'Auguste. — Commencements de Tibère , et jugements sur Auguste. — Séditions •ians les armées. — Autre sédition. — Sédition dans l'armée de Germanicus. — Discours de Germanicus pour apaiser la sédition de ses soldats. — Plaintes contre Tibère. — Alliance de Segeste arec les Romains. — Conduite de Tibère. — Accusation de Marcellus par Cepio. — Politique de Tibère. — Soulèvement des Partbes. — Détails sur Germanicus. — Discours sur le luxe. — Discours au sénat et réponse de Tibère.
— Projet hardi d'un esclave. — Triomphe de German'.cus. — Mort de Germanicus et ses suites. — Portrait de Tibère et mort d'ArminiuA. — Histoire abrégée des luis romaines. — P(»rtrait de Salluste, neveu de l'historien. Discours dans le sénat sur les lois militaires. — Lettres de Tibère au sénat. — Condamnation de Lutorius Priscus. — Lettre de Tibère au sénat sur les lois somptuaires. — Réflexions sur le luxe des Romains. — Parole de Tibère. — Mort «le Junie. — Portrait de Séjan et mort de Drusus, fils de Tibère. — Disgrâce de Silius. — Eloge de Lépidus. — Réflexions sur Tibère et sur sou règne. — Défense de Crémutius Cordus, — Discours de Tibère au séuat. — Lettres de Séjan k Tibère , et réponse de l'Empereur, — Commencement de la disgrâce d'Agrippine, femme de Germanicus. ~- Prédiction des devins au sujet de Tibère. — Supplice de Sabiuus. — Débauches de Tibère. — Lettre remarquable de Tibère et mort de Livie. — - Défense de Térentius. — Cruautés de Tibère et caractère de C. César. — Goût de Tibère pour l'astrologie, et réflexions sur cet ubjet.— Mort d'Asinus Qallus, de Drusus, fils de Germanicus et d'Agrippine. — Défense de Gétulicus. — Mort de Fulcinius Trion. — Fin de Tibère. — Mort de Messaline. — Beau mot d'un roi prisonnier. — > Commencement de la disgr&ce de Britannicus. — Discours de Caractacus à l'empereur Claude. — Suites de la mort de Britannicus. — Notes.
Tome XTII. Discours k Agrippiue, accusée par SiJana d'avoir voulu détrôner Néron. — Portrait de Poppée. — Meurtre d'Agrippine. — Détails sur Néron. — Assassinat de Pédauius Secundus. — Mort de Burrhus ; entrevue de Sénèque et de Néron. — Discours de Thrasea contre Timarchus. — Coi\juration de Pison et supplice des conjurés. — Supplices de Vêtus, de Pétrone et de Thrasea. — Préface de l'histoire. — Portrait de Mucien. — - Discours de Galba à Pison, en l'adoptant et en l'associant à l'empire. — Discours do Pison aux soldats qui voulaient détrôner Galba. — Discours d'Otbon aux soldats. — Portrait de Galba ,, successeur de Néron. — Mort de Tigellinus.
— Autre discours d'Uthon aux soldats. — Mort d'Othon. —
Discours de Mucien à Vespasien , pour rengager k enlever Tempire à viteilius. — Mort de VitelUus. — Portrait d'Hel- Tidius Priscus, gendre de Thrasea. — Dispute d'Helvidius et de Maroellus. — Dii>cours de Montanus au s^nat pour accuser Rëgulus. — Discours du général romain Vocula à ses soldait:, qui Toulaient se retirer en présence de l'ennemi. — Discours d'un députe des Ténèctères aux habitants de Cologne. —
— Discours de Cérialis , général romain , aux ambassadeurs des ennemis. — Prétendu miracle de Vespasien. — Passages tirés des Mœurs des Germains. — Préface de la vie d'Agricola. ^ Discours de Galgacus a ses soldats. — Discours d'Agricola à son armée. — Fin de l'histoire d'Agricola. — Notes. — Avertissement. — Traduction des portraits de Tibère et de Séjan, par Velleius Paterculus. — Péroraison de Cioéron pour Milon. — Traduction de quelques scènes de la tragédie anglaise de Caton d'Utique. — Pensées de Sénèque sur Caton. — Traduction de quelques pensées du chancelier Bacon sur différents sujets. — De la vérité. — De la mort — De l'adversité. — Du mariage et du célibat. — De la vengeance. — De l'amour.
— De l'audace. — De la superstition. — De l'occasion. — De l'art de gouverner sa santé. — Des soupqons. — Du caractère et de l'habitude. — De la coutume et de l'éducation. — Do la fortune. — De la louange. — De la vaine gloire. — De la colère. — De la vicissitude des choses. — Des dignités et des places. — Des séditions et des troubles. — Des voyages. — De la royauté.— De l'amour de soi-même. •— Des innovations .
— De l'amitié. — ues richesses
Tome XIV. Introduction et analyse des trois parties composant les réflexions sur la cause générale des vents. — Introduction aux recherches sur la précession des équinoxes. — Discours préliminaire , ou analyse des recherches sur différents points importants du système du monde. — Exposition du traité de l'équilibre et du mouvement des fluides. — Introduction au traité de dynamique. — Correspondance particulière à M. de Condoroetsur MmeoeoflEtin — Do M^e de La Ferté-Tmbault.
— A M. de Laus de Boissy, en lui envoyant un exemplaire de sa première lettre à Condorcet sur la mort de Mn>e Geoffrin.
— A Frédéric, roi de Prusse. — Du roi de Prusse. — Du marquis d'Argens, de la part du roi de Prusse. — Réponse. — Deuxième lettre du même. — Réponse. — Troisième lettre du même.— Réponse, — De l'impératrice de Russie. — Au comte de Fuentes, sur la mort de son fils. — A Mme du Deffand. — Au président Hénault. — Au marquis d'Argenson. — De Milord Maréchal. — De Beccaria. — De Caraccioli. — Portrait du marquis de Caraccioli. — De l'abbé Gagliani. — De Montesquieu. — De Min« du Deflfand. — De M*" sur l'offre de l'impératrice de Russie.
Tomes XV et XVI. Correspondance de d'Alembert avec Voltaire.
Tomes XVII et XVIII. Correspondance de d'Alembert avec le roi de Prusse.
8 HA aiBLlOTHÈQUE
AMPÈRE ( J.-J.). né en 1800. Ge philologue distingué est fils du célèbre mathématicien de ce nom. Il a écrit un grand nombre d'articles excellents dans le National, la Revue française et la Revue des Deux Mondes. Nous donnons ici les deux principaux ouvrages de ce savant, qui a été nommé membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1842, et membre de l'Académie Française en 1847.
4. Histoire littéraire de la France avant le xu® siècle, par J.-J. Ampère. 3 vol. in-8.
5. Histoire de la formation de la langue française. 1 vol. in-8. Paris, 1845.
ANDRIEUX (F.-G.-J.-S.), né en 1759, mort en 1833. Après de brillantes études au collège du cardinal Le Moine , il se fit recevoir avocat au parlement de Paris, et entra chez le duc d'Uzès en qualité de secrétaire.
^ En 1789, il donna au théâtre sa comédie des Étourdis.
* A dater de cette époque , il occupa difi'érents postes dans l'administration et la magistrature. Après avoir été successivement membre du conseil des Cinq-Cents et du Tribunat, dont il fut le président, il abandonna la carrière politique pour se livrer entièrement à la culture des belleslettres, ce qui ne l'empêcha point pourtant d'être bibliothécaire du roi Joseph, puis du sénat , professeur de grammaire à l'École polytechnique, et enfin professeur de littérature au Collège de France. L'Académie Française l'avait admis au nombre de ses membres, et homme de talent, tour à tour jurisconsulte, législateur, professeur et littérateur, fut, sans avoir excellé dans aucune des braoches des connaissances humaines , l'un des meilleurs représentants de la littérature de son époque.
6. CEuvres (le François-Guillaume-Jean-Stanislas Andrieux, membre de l'Institut royal de France , Académie Française. 4 vol. in-8.
Paris, 1818.
Tome J. Anaximandre. — Les Étourdis. — Helvétius, ou la Tengeance d'un sage. — La suite du Menteur, comédie en cinq actes — Molière avec ses amis.
Tome T1. Le Trésor. — Le Vieux Fat. — La Comédienne. — Quelques scènes impromptu. — Discours pour les funérailles de Collin d'Harlerille. — Prologue des Deux Frères.