‹ Ma biographie ...: avec un appendiceChapitre 20 sur 79 · CHARLES VII · texte numérisé non relu

CHARLES VII

Note XX. — Au titre.

Cette chanson et celle de Marie Stuart sont ce qu on appelle des romances. C'est un genre particulier que Moncrif, Coupigny et quelques autres ont exploité très-hcureuseinent. Béranger n'a fait ces deux romances que pour la musique, qui est d'un de ses amis. Depuis, ayant fait prendre à la chanson des tons qu'elle avait repoussés jusqu'à lui, le ton mélancolique ou élevé que la romance affectait seule est venu se fondre avec les autres parties du genre chantant qu'il agrandit autant qu'il fut en son pouvoir. Mais, que ces chansons fussent tristes, sérieuses ou guerrières, elles ne furent plus du tout ce qu'on appelait du nom de romances.Cela tient à des nuances qu'il serait difficile de faire ressortir ici d'une manière claire et en peu de mots : ajoutons que la chose n'en vaut pas la peine. (Note de Béranger. )

Page 1