MA DERMÉRE CHA>SO^ PEUT-ETRE
'Note XXM. ^ A la date.
L*ennemi avançait sur Paris, et Fauteur n'arait pas oicore osé élever le ton de la chanson. Sans cela, c'eût été d'iuie Toix phis grave qu*il eût exprimé les sentiments qui l'agitaient alors, n est nécessaire d'ajouter que personne ne pouvait se persuader que Paris tomberait si facflement au pouvoir des étrangars et que rien jusque-là n*avait trouMé les plaisirs de cette capitale.
Le jour de la première reddition de Paris, le matin \ on afficha encore les spectacles. Çfole de Béranger.)
Note XXXm.
n y a dans le recueil d'OKvier Bassdin^ drané par Jean le Houx, une chanson qui ressemble fort à celle-d. ^Note de FÊditeur.)