LA CENSURE
Nom XXXVni. — il» soui^iire.
C'est peu de temps après la première restauration que le
DE BÉRÂNGER. 555
ministère, par Torgane de M. l*abbé de Hontesquiou, chargé de rintèrieur, demanda une loi répressive de la liberté de la presse. Cette loi donnait des censeurs aux divers journaux et la Chambre n'opposa presque pas de résistance à ces limitations de la^plus importante des libertés publiques.
Pendant les Cent- Jours, on proposa à Tauteur la place de censeur du Journal général ^ ; il refusa, tout pauvre diable qu'il était, en disant qu'il avait assez cherché à décon^dérer le métier pour n'avoir pas de mérite à refuser de le faire, môme pour 6,000 francs. (Note de Béranger.)