L'ERMITE ET SES SAINTS
Note LXn. — Au sous-titre.
Les chansons de fête disent toujours trop ou trop peu.
Celle-ci a ce dernier inconvénient. Il y avait beaucoup plus et beaucoup mieux à dire de H. de Jouy . Ce n'est pas la matière, c'est la place qui a manqué à l'éloge que Béranger eût voulu pouvoir faire de VEtmite de laChaussée-d'Antiriy de l'auteur de la Vestale, de Sylla,.eic.y etc. La reconnaissance lui en faisait un devoir. Personne plus que de Jouy n'a pris à tâche de travailler à la réputation de son ami. Il n'est presque pas un de ses ouvrages où il ne se soit plu à en répéter le nom, même à l'époque où ce nom était connu de bien peu de monde. Il est bon de remarquer que de Jouy a lui-même fait un grand nombre de chansons dont plusieurs ont obtenu et m^té une véritable vogue.
(D'une écriture plus récente.) 11 est cruel de penser qu'à l'époque où cette note fut écrite quelques personnes aient semblé prendre à tâche de dénigrer ce littérateur célèbre, doué d'un talent incontestable et du caractère le plus aimable. La jeune littérature a des torts à expier envers lui, car il fut toujours le protecteur des débutants de la carrière. (Note 4e Béranger.)