UN TOUR DE MAROTTE
Note XXiX. — Au sous-titre : Chanson chantée aux Soupers de Momus.
Autre société chantante fondée à l'imitation du Caveau niodeme. Le président des Soupers de Momus porte, à table, une marotte pour signe distinctif .
Le troisième et le quatrième vers du troisième couplet font assez voir que cette chanson date du commencement de la Restauration. (Note de Béranger.)
LA MUSIQUE Note XXX. — Au titre.
L'auteur serait fâché qu'on crût qu'il a voulu, dans cette €hanson, tourner en ridicule les véritables amis de la musique. Il ne s'en prend qu'aux prétendus connaisseurs et aui amateurs ridicules que la mode a créés parmi nous. (Note de Béranger.)
LES GOURMANDS Note XXXI. — Au sou&^titre.
Cette chanson fut dirigée contre de trop nombreuses rëu-
nions de gaslronomcs qui remplissaient les journaux des détails d(' leurs gloutonneries. Les chansonniers mêmes ne parlaient plus que de boire et de manger. Ces mots étaient les rerrains les plus habituels du Caveau, {Note de Déranger.)
MA DERXIÊUE CHANSON PEUT-ÊTRE Note XXXII. -- A la date,
L*enneini avançait sur Paris, et I*auteur n'avait pas encon* osé élever le ton de la chanson. Sans cela, c'eût été d*unf* voix plus grave qu'il eût exprimé les sentiments qui l'agitaient alors, n est nécessaire d'ajouter que personne ne pouvait se persuader que Paris tomberait si facilement au pouvoir des étrangers et que rien jusque-là n'avait troublé les plaisirs de cette capitale.
Le jour de la première reddition de Paris, le matin \ on aflicha encore les spectacles. {Noie de Béranger.)
Notk XXXIII.
II y a dans le recueil d'Olivier Basselin, donné par Jean le Houx, une chanson qui ressemble fortà celle-ci. iNote deTÉditeur,)