MON CURÉ
Note XLIV. —Au sous-titre, qui, dans Tiklitionde iSil , était celui-ci : Chansoti qui n^est point à Vusage des gens intolérants.
Cette chanson fut faite aprèsla première restauration, lorsque, par une ordonnance royale, on fit une obligation de fer* mer les boutiques le dimanche, et que bientôt les prêtres, renchérissant sur cette mesure, proscrivirent la danse dans phisieurs communes, les jours de fête. On put juger dès loi'S jusqu'où le clergé pouvait pousser Tesprit d^intolèrance qui hii est si naturel, aidé comme il Tétait par une cour toute bigote. (Note de Béranger.)
La Pétition de P. L. Courier, pour des villageois qu'on empêche de danser est du même temps et a le même sens que la chanson. {Note de VÊditeur.)