MON CURÉ
Note XLIV. — Au sous-titre, qui, dans rétlition de 1 821 , était celui-ci : Chanson qui n'est poùU à Vusage des gens intolérants.
Cette chanson fut faite aprèsla première restauration, lois- <]ue, par une ordonnance royale, on fit une obligation de fermer les boutiques le dimanche, et que bientôt les prêtres, renchérissant sur cette mesure, proscrivirent la danse dans plusieurs communes, les jours de fête. On put juger dès lors jusqu'où le clergé pouvait pousser Tesprit d'intolérance qui lui est si naturel, aidé comme il Tétait par une cour toute bigote. (Note de Béranger.)
La Pétition de P. L. Courier, pour des villageois qu'on empêche de danser est du même temps et a le même sens que la chanson. (Note de V Éditeur,)