ACTE TROISIÈME
RAOUL
Qu'est-ce que j'ai fait de mon c]iapeau?(A champcounier.) Vous n'avez pas vu mon ciiapeau ?
CLOTILDE, elle s'npprjche de Ri(|uclte pendant que Raoul, Cha-npcourlipr el madame Berlandet cherchent le chapeau derrière Ions les meubles.
Merci, ma cousine.
J'ai fait de mon mieux, madame.
CLOTILDE
Xe dites pas « madame... »
RIQUETTE
J'ai fait de mon mieux, ma cousine.
RAOUL, à Riquelte.
Aujourd'hui et toujours, vous n'oublierez pas. (a sa femme.) Allons-nous-en, maintenant, allons-nous-en sans regarder en arrière.
Ils sortent.
MADAME BKRLANDl-T.
Et le souper ?
RIQUETTE
Tu le mangeras, le souper...
<:ll AM PCOURTIEIÎ, qui pendant ces répliquos a aidé Riqnolle à mellre son manteau.
Ma femme est rentrée... elle n'a plus de soupçons, ma femme... Si vous le voultz, nous pouvons partir ensemble...
RIQUETTE
Parfaitement, vous me conduirez au cercle... j'ai promis à Gaston d aller le prendre.
CHAMPCOURTIKR.
Encore un !
RIQUETTE, liant.
Je suis comme ça, moi !
CIIAMPCOURTIFR
Elle est impayable, cette Riquetle!
IMPRIMERIE CHAIX, RUE BERGERE, ?0, PARIS. — 19108-10-90. — (EDrr* Lorilleui).
PQ Meilhac, Henri
2359 îfe cousine