‹ Ma jeunesseChapitre 36 sur 40 · IV. — LA PRISON. — VIMITATION · texte numérisé non relu

IV. — LA PRISON. — VIMITATION

L'usurier Vatard. — Mon père enfermé à Sainte-Pélagie. — Notre misère. — Mon chat Raton. — Les livres qui m'ont soutenu. — Mon goût pour les saisons indécises et la solitude. — Désir de la mort. — Mouvement religieux. — là Imitation *f — sa consolante douceur et son danger. 31

Transaction avec Vatard. — Mon père remonte son imprimerie. — Toute la famille se met à l'œuvre. — Je deviens compositeur. — Ce qu'était la cave où je composais. — Mon amie l'araignée. — La famille Plateau. — Sophie. — Je suis jaloux. — Visions de la nuit dans ma cave du boulevard 39

Ce qu'étaient le savant et l'homm». — Plaisirs de la route. — Un mot sur mes condisciples (ù

Première entrevue. — Rapidité de notre liaison. — Ses origines. — Notre silhouette saisie au passage. — Délices de nos promenades. — liotre rencontre aux Bains chinois. — Tristesse 53

Vm. — LES SCORIES. — LA FÊTE DE M. MÉLOT

Mon maître de dessin. — Mes camarades d'atelier. — Ce que j'appris. — M"* Mélot. — Nos escapades. — Nos batailles. — Fête de M. Mélot. — L'orage 61

Nouvelles épreuve». — Je donne presque tout mon temps k l'imprimerie. — Quelles étaient nos ressources. — De

i& pstite musique française comme viatique. - Ce qu'il fallait d'Iiommes, tous les ans, à Bonaparte, — Ni dimanches, ni fêtes. — J'eus à treize ans le sens profond du moyen âge, de ses pleurs. Je sus réagir et vouloir 71

5apoléon fait taire la Presse. — Son catéchisme politique.

— Réduction des imprimeurs à soixante. — Le décret nous atteint. — Départ de Foin sot. — La foi que mai famille avait en moi. — Malgré nos revers, elle décid% que j'entrerai au lycée. — Chaque soir, je vais apprendre

les premiers mots de grec à la pension Bergesse 70

Kl. — LE LYCÉE GHARLEMAGNE. — MES ENNEMIS

Mon entrée au collège. — Mes malheurs commencent. — Ma gaucherie. — Je deviens le jouet de mes camarades.

— Portrait de mes ennemis. — Larmes de rage. — Je crois tous les hommes méchants. — Accès de misanthropie 89

Je dois remercier mes ennemis?. — Mouvement stoïque. — Quels furent mes consolateurs. — L'impasse Saint-Louis où je fais paître ma chèvre. — C'est là que j'apprends Athalie et Esther. — Premiers frémissements du cœur.

— Ce qui est l'obstacle en amour. — La rentrée. — Je redouble ma troisième. — Échec à la version latine. — Le thème me relève. — Je suis premier! — Mon saisissement. — La Saint-Charlemagne 37

Xm. — LES NOUVEAUX ET LES VÉTÉRANS Porel. — RévoL — Lorrain. — Allou 109

LA RUE PERIGUEUX (1814)

On ne les connaissait plus. — Napoléon essaie de bon»* barder Paris. — Notre péril. — Dernières misères. —

Mes déjeuners avec un pain d'épice. — Quel fut, sur moi, l'effet des souffrances physiques. — La faim n'a»t pas été mon seul tourment. — J'ai eu froid. — Ce quMI eût fallu pour me relever H5

Le cercueil du marchand de planches. — Mort de mon grand-père. — 11 pleut sur lui ! — Ce fut le tour de ma mère. — Son stoïcisme. — Excellente nature de mon père. — La dernière veillée. — « Ta mère est morte! » — Je lis à son chevet les prières des morts. — Mon désespoir au retour du convoi. — Ce que j'avais perdu.. iS&

Page 1