U. - LA MAISON DE SANTÉ DU DOCTEUR DUGHEMIN
Les longues absences de mon père. — Ma solitude et mon jeûne. — Je dépéris. — Nous allons demeurer chez !• docteur Duchemin. — Physionomie de la maison vue du dehors. — Quels étaient t4)s convives àa la table d'hôu^
— La politique absorbait les esprits. — L^ Occupation.
— Une anecdote. — Second regard : intérieur de la maison. ^- Les fous. — Caractère spécial de la folie. — Les demi-fous; le salon. — A quoi tenait la vogue du docteur. — Ses dévotes. — il avait été prêtre — Sa maison n'en était pas mieux gardée. — La cour des folles. — Thérèse et M°" Rigaud. — Danger de la musique de chambre. — Je fais, à dix-huit ans, le plan
d'un livre en faveur des femmes 111
m. — MA MARRAINE
Quels étaient pour moi les dangers de la maison. — Les jeunes filles peu réservées. — Que fera le jeune homme solitaire ? — Les salons. — Les bals publics. — C'est à la mère de garder son fils. — Commeni elle est puissante.
— Que fera l'orphelin sans mère? — Du rôle de la veuve dans la société. — Ce qu'était M"* Hortense. — Mort de sa fille. — Douleur de la mère. — Mon père m'offre à son adoption. — Nos deuils communs. — Ce qui attachait à sa personne. — Son élévation morale — Elle voit venir pour moi le péril. — Ce que J8 lui ai de. — Note: analogie de situation avec M. de Lamarline 150
Où en était la France quand j'entrai en rhétorique. — Quelle était la manie de Bonaparte. — Comment il entendait que l'histoire fût enseignée. — L' Université ne se releva qu'en 1818. — Encouragement pour l'écolier.
— M. Villemain; sa méthode. — Le discours qui me valut ses vives sympathies. — La distribution des prix au palais de l'Institut. — Triomphe. — La première couronne est donnée par le duc de Richelieu. — Note:
ce que la France doit à ses services 178
y. - MON ROYALISME
#e fus un moment le héros du jour. — Le duc de Richelieu et le comte de Cazes désirent me voir. — M. Villemain me présente. — Étais-je royaliste ? — Mon père montait la garde dansla Tour du Temple. — Louis XVI le questionnait sur l'état de Paris. — U vit toute la
famille royale et revinl ému de pitié. — Le jour (1« l'exécution du Roi, il montait la garde au Carrousel. — Je suis touché sans prendre parti. — Note: Le discours français couronné par le duc de Richelieu t87
De la part que V Imiialion, Virgile et Rousseau ont eue à ces trois mouvements. — Je n'ai rien à cacher. — La Grèce fut ma première éducatrice. — A quinze ans ce fut le tour de Virgile. — La nature de son génie le rapproche du christianisme. — Ce qu'il fut pour moi. — Les deux parts à faire dans une éducation. — A dixhuit ans, Rousseau s'empare de mon esprit. — Quelle était ma disposition intérieure quand je lus la Profession de foi du vicaire savoyard. — L'esprit critique que j'ai en moi balance mon admiration. — Ce que je n'accordais pas à Rousseau. — Nos disputes . — Gomment il corrigeait ses paradoxes. — En le suivant je ne quittais pas mes voies. — Ce que fut mon baptême volontaire. — Note : extrait de baptême trouvé à Saint-Médard.
— Il faut tenir compte de l'influence du temps 197
ijt que ma marraine n'avait pas prévu. — Les Tarlet. — La première rencontre. — Presque toutes les femmes naissent distinguées. — La voix et le regard chez la femme. — Tarlet veut me conduire au bal. — La leçon de danse. — Je retourne à mes livres. — Thérèse me demande ce qu'ils ont de si intéressant. — Quel livre donner à une jeune fille ? — Ce que doit être l'histoire.
— Réserves sur la Bible — Première séparation. — Mes craintes pour Thérèse. — Effet que produit sur moi le retour du printemps. — Thérèse ne revient plus. — Tourments de jalousie. — Le supplice de ne pouvoir rien pour l'être aimé. — Rêve d'adoption. — Le bonheur de former une âme! — Promenade au Jardin des Plantes.
— La montée du labyrinthe. — Bonté de Thérèse; sa beauté troublante. — Nous étions seuls ! — Le premier baiser. — Le lendemain ; ma confession k mon père. —
Ce qui advint 2iî*