‹ Ma justification pour avoir fait triompher civilement les décrets romains au Canada [microforme]Chapitre 10 sur 76 · VII. —Qu'est-ce donc me demande · texte numérisé non relu

VII. —Qu'est-ce donc me demande

Tout simplement ceci, de manifester ouvertement à Son Éminence le Cardinal Taschereau, que ni moi, ni ceux qui dépendent de mo’, nous n'avons eu l’intention de déroger aux droits de l’Université contenus dans la Constitution Jam dudum, ni à rien de ce qui s’y rapporte.”

‘,..atque aperte manifestes nullam te tuosque intentionem habuisse juribus Universitatis in litteris Jum dudum contentis vel alias spectantibus detrahere.”

l'out le monde comprend qu’il m’est bien facile de faire cette déclaration; car elle ne renferme, pour moi, absolument rien de nouveau. J'ai maintes fois protesté de nos intentions de respecter les décrets romains et les droits universitaires.

De plus l'affirmation des évêques montre assez que je les ai, en effet, respectés: .‘“ Les décrets romains, et par conséquent les droits de de l’université tels que les délimite à Montréal la Constitution Jam dudum, sont amplement respectés, puisque les clauses de ce décret remain, de cette constitution apostolique, se trouvent être virtuellement et essentiellement reconnus par le pouvoir civil.” (lettre pastorale du 8 novembre 1890.)

Même le Saint-Siège est d'avis que je suis loin de les avoir violentés, puisqu'il demande au Premier ministre de la province de Québec de régler la question par la loi qu’on présente à la législature.

Ainsi, sans n'avoir rien à rétracter, je n'ai qu'à réaffirmer ce que déjà, de moi-même, bien volontiers, parce que c’est juste, j'ai affirmé en plusieurs circonstances.

VIII.— Puis, afin d’assurer la paix de l’avenir, on fait appel à la bonne volonté de tous, mais de tous ludistinctement ; enfin, on a l’obligeance de me dire qu'on n’ignore pas le dévouement, le culte du Vice- Recteur envers le Siège Apostolique, erga Apostolicam Sedem devotione, non plus que sa bonne volonté et son obéissance entière, libentissime obsecuturum planè…

O sagesse de l’administration romaine ! d’une seule phrase tu respectes les exigences du vrai, tu proclames les égards dus à la dignité, tu protèges les droits sacrés du plus faible, tu indiques à tous, sans froissement, clairement, suavwiter et fortiter, l'étendue de leurs devoirs et de leurs privilèges.

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