SCÈNE XIII
DORNABRUCK, LA BARONNE.
DORNAUnuCK, d la cantonuadc. h'wul 1res bien! ce sera jlu meilleur clVet. .. je vais voir si Mina de son côté n'a rien oublié.
LA RARONNE, Carrelant. Monsieur le comte. . un mot...
DORNABRUCK. Dn mot, dix mille I une autrefois, chère baronne, mais dans ce moment, le grand duc...
ai
LA BARONNE. Conmieut, le grand duc passerait avant moi?
DORNABRUGR. Vous savcz, belle baronne, les princes sont toujours pressés... et nous autres hommes d'état nous ne cherchons la faveur des princes que pour plaire aux baronnes.
LA BARONNE. Est-ce une épigramme ?
DORNABRUGK. Du tout... VOUS le savez, je ne fais pas d'esprit... je suis ministre et voilà tout.
LA BARONNE. Je ne vous quitte pas... il y a ici quelque mystère, un secret que je veux savoir.
DORNABRUGK, à part. Cette femme voit tout. {Haut.) Vous êtes sûre qu'il y a un secret.
LA BARONNE. Parfaitement sûre.
DORNABRUGK. Eh bien ! oui... il y a un secret... vous voyez quelle est ma franchise... je vous dis tout ce que je ne puis vous cacher.
SCEIVE XIV.
Les Mêmes, ERNEST.
ERNEST, d part. Le comte et la baronne I LA BARONNE. Mais, ce secret! ce secret ! DORNABRUGK. Je ne puis vous le dire.
LA BARONNE. Ah!., monsieur le comte, vous ne m'aimez plus.
ERNEST, à part. Comment, elle l'aime!
DORNABRUGK. Moi, ne plus vous aimer! pouvez-vous le penser?
ERNEST, à part. A l'autre à présent.
DORNABRUGK. Je ne vous demande pour délai que cette journée, et vous saurez tout... notre avenir dépend de mon silence. LA BARONNE. Vous ne me trompez pas ?
DORNABRUGK. J'en suis incable... plutôt mourir. ERNEST, à part. Oh! quelle infamie !
DORNABRUGK. Je le jure à vos genoux, je vous aime plus que ma vie.
ERNEST, dpart. Ah! c'est trop fort!
LA BARONNE. Bien vrai ?
DORNABRUGK. Quand le Prince arrivera, je lui dirai nos intentions... enfln je vous présenterai comme ma femme. LA BARONNE. A la bonne heure.
ERNEST, d part. Sa femme! quand déjà, il en a une... DORNABRUGK. Maintenant permettez-moi de conlinucr mes
préparatifs... vous serez la reine de cette petite fête... je suis si content... le Prince... une femme que j'adore... il ne manquera rien à mon benheur. (A part.) Quand j'aurai mon portefeuille.
Air : Jusqu'au revoir, (Victorine.) Adieu^ ma femme, ah! que ce mot eit tendre ,
BBNEST, d part.
Sa femme^encor... ah !je suis cuiieux De voiricijcomment il va s'y prendre .
Pour les contenter toutes deux!