SCENE PREMIERE JALSAIN FRONTIN arrisant du coté du hoïs
VALSAIN.
N'avance done pas trop près du château FRONTIN.
Éungte Monsiengi nous n y sommes con -nus que de celles que nous cherchons, et sûre ment la vieille tante Aurore ne se lève pas si malin que sa patronne.
VA LSAIN.
de doute fort qu'à cette heure-ci, la nièce elle même.
FRONTIN Zinterr omparit.
à Parlonnez- moi, Monsieur, Marton me disait cet hiver à Paris, que sa maîtresse était aussi diligente à la campagne, que paressense à la ville, et qu'elles ne manquaient jamais ensem - ble Ia promenade du matin.
VALSAIN.
C'était peut ètre une manière de nous en -gager à y Venir?
FRONTIN
Ma foi, je le eroirais assez.
VALSAIN.
«l'avoue que je suis impatient de Ini parler.
FRONTIN
Moi de mème.
De savoir d'où vient ce refns qu'on a fait de ma main.
FRONTIN
D'apprendre la eause de son silence.
VALSAIN.
Elle semblait m'aimer, cependant?
FRONTIN
Elle était pouvtant folle de moi!
VALSAIN.
Qui! Julie maraud!
FRONTIN
Eh non, Monsieur, Je parle de Maiton, chacun ses affaires.
VALSAIN nt.
C'est trop juste. Puisque tu es iei your ton comyte,tu me pardonneras de {y avoir amene si matin. et, comme moi, tu dus te plaire aux lieux où respire l'objet aimé.
FRONTIN Eh bien, Monsieur, vons croyez viie: mais
foi d'honnète homme, le coenr me battait en ai
rivant… il est vrai que nous marchions nu pet
vite,
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