SCENE Vi
GEORGES, MARTU.
GEORGES réfenunt Martens Ah! e‘est trop fort, pas exemple!
Qu'est ce done que estfe Le de re
Enonudre: Pft'.. c’est bientot dit: Pft! mais
quest-ce que ceiz prouve?
UREX
est: et les #1, les rucmenite, comme vous appelez
MAR TON
Que vous avez tort, Geurges!
GEORGES
“Her morguienne! on me fera eroive qu'il y à du bon sens à Jeter la Fitte de mon capitaine à la tète du premier venu, parce qu'il fait de grands gestes, qu'il re
garde Le ciel de travers, et qu'il se trouve mal après s'être battu... Jour de dieu! je me “suis battu jadis aussi, moi; mais je m'en trouvais mieux après, manz elle, je men trouvais mieux!
MARTON
Tenez, mon cher ami, ne disputons pas là dessus, vous ne vous eonnaissez pas.
en amour.
GEORGES
Mon cher ann! Comme ce petit mot -là
vous retourne une 6clère!… (1 Fa dérore des
Jeux) Et vous dites done que je ne me con-
nais pas en amour!
MARTON
Ah! mon dieu! Georges, comme vous me
regardez? -
GEORGES /4 firant toujours
Et non, morguienne? et non, je ne m'y
connais Pas en amour? -
MARTON
Laissez-moi, Georges, voici Mademoiselle.
SGÈNE VII.
LES PRÉCÉDENS, Al RORE, JULIE, FVALSAIX Et FRONTIN.
Pendant la ritournelle, les deux amans ont eu l'ai surpris de se rofr, el ont paru