FRONTIN. JULIE
Les voici, Monsieur, les voici! Eh bien, Maitou, qu'elle eat done cette ? VALSAIN bonne novelle que {u avais à m ay prendre? : O bonheur! elles SD PAUSE | MAKRTON.
FRONTN. C'est que Monsieur de Yaleonnt attendait Oui, mais ne nous montrons pas d'abord. | hier son neveu. VALSAIN | JULIE. È Pourquoi? Et qu'est ce que cela me fait” FRONTIN. MARTON. ? .
Cest qu'elles nous eviteront, si elles ont Comment! ce que cela vous laitlué savez tort. vous pas ee que cest que Monsieur de VALSAIN. | Valcourt:
Tu as paisén. il faut les tourner. | JULIE.
FRONTIN. | lé sais que e’esf notre nouveau Voisin, 1 Qui, mettons-les entre nous et les bois, | l'acqueren de la terne qui touche à la no nous serons surs ainsi de leur parler, ou de Jes tre. Ayres: mener loin. | MARTON.
SCE NE II. Et son neveu’ £ JT LIE MA{RTON. JULIF. ; arrisant du Chètean par le petit sentier. Est ayparemment le fils de son frère ou | MAKRION. | de sa soeur... Tu m'ennuies…. »
Ah, mon Dieulj'ai oublié la elef de la volière. | MARTON. JULIE. | C'est Valsain.
Etonrdie.. cours la chercher.
MARTON
Valsain?.
Oh, nous ny allons pas sitot ily a encore MARTON. |
, trup de rosée dans le bois. Nous pouvons Vous allez peut-etre aussi me demander
JULIE
jaser avant. juel est celui-là?
JULIE
Oh! non, je sais fort bien que e‘est un etourdi qui pendant l'hiver que je viens de passer à Paris, chez ma tante, m'a beauconp fait rire, et assez plu. parce qu'on me plait assez quänd on me fait beaucoup rive.
MARTON
Oui,mais le jeune étourdi qui fait rire, lais
se quelquefois un Souvenir très sé ieux, ef... JULIE.
Ah! je serais bien folle de m'oceuper d'un homme qui m'oublie, dont je n'ai seulement pas entendu parler depuis denx mois. 4
MARTON
Excepte jar vous ef moi, qui en parlons
reenliérement tous Les Jours.
JULIF.
Ah! il etait de:toutes nos parties,son sou veuir se mêle à celui de tous mes plaisirs.
| MAKTON.
Sans doute.
JULIE Tu erois que je l'aime, Marton.
MARTON
Oh! mon Dieu oui,,#t vous?
JULIE
Eh bien, moi aussi; et ee qui m inquiète, c'est qu'il ne le ervie lui mème.
MARTON
Vous le lui avez dit, peut-être?
JULIE «herchant.
Dame! il y à tant de manieres de Le dire je ne jurerais pas qu'il ue m'en fût échappe quelqu'une.
MARTON
. Eh bien, où serait le mal?
JULIE
Il yen à beaucoup, S'il m oublie.
MARHSON.
Oh! mon Dien non:eas alors vous l'aurez bien tôt oublié vous même: ce n'est pas Vous qui mouvrez jamais d'amour.
JULIE
de l'espère bien: quelqu honneur que cela
put me faire auprès de ma fante... en me moquant de son exaltation romanesque. de.
m'en trouve tout naturellement préservée, et Je erois qu'au lieu de défendre les romans anx jeunes personnes, il vaudrait mieux
les forcer d'en lire, elles sentiraient bientôt,
comme moi.le ridicule des passions à vapeurs.