‹ Ma vie. I, 1813-1842Chapitre 285 sur 285 · AVRIL · texte numérisé non relu

AVRIL

part, les dernières preuves de son affection sans bornes et presque enfantine. Il se figura que je n'avais pas assez d'argent pour le voyage et me força, malgré moi, à accepter une pièce de cinq francs, tout ce qu'il possédait à ce moment. De plus, il fourra dans la poche de la diligence un paquet de bon tabac à priser français.

Nous roulâmes bientôt sur les boulevards, puis nous passâmes les barrières et nous ne vîmes plus rien, car nos yeux étaient obscurcis par des flots de larmes.

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