‹ Machines à vapeur et machines thermiques diversesChapitre 28 sur 86 · SL = S'L · texte numérisé non relu

SL = S'L

d'où :

S rziz s f ;.

2NL

La vitesse i\ x\u\ était égale à -7--^ (N étant le nombre de

tours pat* seconde!, deviendra :

2NL' 1;

et l'on aura pour valeur de la nouvelle section w' des

conduits :

On a donc :

Par conséquent, si on augmente la course par exemple; la valeur de la sectioti des conduits de distribution ne change pas, et, comme la longueur augmente avec cette course, le volume de cette deuxième partie de l'espace mort augmente aussi. Il y a donc avantage à réduire la course.

Or on a vu que la première partie de l'espace mort diminuait quand on augmentait la course. Il y a donc à vérifier s'il y a compensation. Le volume total de l'espace mort peut être exprimé par la formule :

E 1=; Sa + foX.

Si on augmente la longueur du cylindre, S devient

S' = S p5 et a) reste constant, tandis que X se trouve amplifié

U dans le rapport —• On a donc comme nouvelle valeur de l'es-

Là

pace mort :

E' irr Sa — . + wX —•

Or, si L' est plus grand que L, /uX r- est plus grand que

«s)X, mais Sa -p est plus petit que Srt, a étant la valeur du jeu

(5 à 6 millimètres), et X la longueur des conduits.

Si la première partie de l'espace mort à été diminuée dans une certaine proportion, la deuxième partie a été augmentée dans la même proportion. Mais, comme cette deuxième partie a toujours un volume plus grand que la première, il y a, en définitive, augmentation de l'espace mort quand on allonge la course. C'est une des raisons pour lesquelles, dans les machines à un seul distributeur on ne choisit pas de courses supérieures à une fois et demie le diamètre.

MACHINES A VAPEOR

§ â. — Classification des divers systèmes d'appareils distributeurs

D'une façon générale, un distributeur est destiné à démasquer, à un moment déterminé, un orifice de forme quelconque, afin de donner issue dans le cylindre, à la vapeur amenée de la chaudière.

Fio. 129.

Fio. 130.

Un orifice A peut se fermer et s*ouvrir à l'aide d'une plaque glissante P {fig. 129) animée d'un mouvement alternatif par l'intermédiaire d'une tige T.

Cette plaque peut être plane ou courbe et avoir un mouvement alternatif rectiligne, ou bien elle peut être cylindrique {fig. 130), et avoir un mouvement rotatif autour de son axe 0. Ce mouvement peut être alternatif ou continu, mais presque tous les distributeurs ont un mouvement alternatif.

Fio. m.

Fig. 132.

Dans les deux cas, les «listributcurs sont à surfaces glissantes.

Une autre façon de fermer et d'ouvrir un orifice est d'em-

ployer des soupapes ou obturateurs mobiles qui s'élèvent audessus de lui soit en tournant autour d'un a.xe{fig. \di), soit en se déplaçant à Taide de guides parallèlement au plan de l'ouverture {fig. 132). Cette catégorie constitue celle des distributeurs à soupapes.

Ces appareils affectent les dispositifs les plus variés. Ils doivent non seulement donner issue à la vapeur, mais encore régler la quantité à admettre, telle qu'elle a été calculée d'avance, réaliser la détente choisie et les différentes phases de l'évolution.

A cet effet, les appareils de distribution comportent divers dispositifs mécaniques de détente dont les variétés sont très nombreuses.

Ces dispositifs de détente doivent, de plus, être réglables à volonté, c'est-à-dire que Ton doit pouvoir faire varier à volonté la fraction d'admission et, par suite, la puissance de la machine entre les limites déterminées.

A l'étude des appareils de distribution eux-mêmes est intimement liée celle de leurs organes de commande, qui interviennent eux-mêmes pour modifier les conditions de fonctionnement.

En résumé, l'étude d'un appareil de distribution comprend non seulement la description de l'organe distributeur, mais la détermination exacte de sa forme et de ses dimensions, afin d'assurer la réalisation des diverses phases prévues à l'avance pour le fonctionnement de la machine. Elle comprend aussi la détermination de la nature, de la forme et des dimensions des organes de commande.

Pour faciliter l'étude de la distribution, on divise les divers systèmes de distributeurs en trois classes présentant des caractères communs, et qui sont : les systèmes à tiroirs uniques, les systèmes à tiroirs superposés et les systèmes à quatre distributeurs. Le tableau de classification qui suit indique dans quelle catégorie rentre chaque type de distributeur étudié.

Le cadre de cet ouvrage ne permet d'étudier qu'une faible partie des systèmes de distribution adoptés, car l'étude complète exigerait plusieurs volumes ; il suffit d'ailleurs d'en exposer les divers principes et d'en donner quelques exemples.

/ a. — Tiroirs sans recodvrbmbntb. — Détente nulle.

I Commande I par excentrique circulaire.

Détente fixe.

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