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verser. — Le roi payant d'audace n’en fait pas moins vaquer aux derniers préparatifs de la grande expédition. — Elle part le 14 mars 1866. — Détails sur cette expédition. — Instructions données à de Faye et à Caron, directeurs généraux pour le commerce aux:indes..s 4 ur. 5207" 24e Ua
IT, Mauvaises nouvelles qu'on reçoit à Paris au sujet de la Vierge-de-Bon-Port et de l'expédition de Montdevergue, laquelle avait été dans la nécessité de relâcher au Brésil. — Mécontentement persistant des actionnaires ; pour le 3° versement, au lieu de toucher 2 millions 709 mille livres, on ne reçoit que, 16,000 livres. — Le roi ne cesse de faire bonne figure, mais la panique a gagné les directeurs, — Ces derniers exigent que, jusqu'à nouvel ordre, on ne fasse plus de dépenses pour le compte de la Compagnie. .". .…. +... 1h 215
IT. Difficultés inouïes dans lesquelles s'était trouvé Montdevergue en débarquant à Fort-Dauphin. — Qualités supérieures déployées par lui pour en sortir “et. faire face à tout. CT RE
IV. Pendant près de 18 mois, Louis XIV attend vainement des nouvelles de l'ile Dauphine. — Dans le courant de l’année 1668, il dispose tout en vue de relever l'affaire de la Compagnie presque entièrement abandonnée de ses actionnaires. — A cet effet, il lui accorde une nouvelle subvention, fixe de nouveaux délais pour les versements auxquels on avait naguère renoncé. — L'affaire était sur le point d’être complètement remise à flots, quand arrivent de Montdevergue des lettres qui renversentatouts .fox , #41 tante PS0 RES
V, Manœuvres de Louis XIV afin de faire revenir les actionnaires qui avaient envoyé leur désistement ou pour retenir ceux qui voulaient se désister. — Assemblée générale des actionnaires du 15 décembre 1668, — Discours du roi, . , . . . . . 25
TABLE 403 Pages.
VI. Irritation du roi contre Montdevergue.— Lettre qu'il TOMBENT 4 NN PR. 7,17 209
VII. Colbert de son côté écrit à Montdevergue.—Sa lettre. 284
VIII. Arrivée du navire annoncé par Caron. — Conflit entre Caron et Montdevergue.— Contre-coup qui en résulte à Paris. — La Compagnie oblige le roi à reprendre Madagascar, et à la décharger de l'obligation de coloniser le pays.. . . . . . . . 290