SCENE II
HENRIseul, puis FIRMIN, puis ANNETTE.
HENRI, à lui-même, après un temps.
Mais oui... certainement... les beaux-parents ne
4 CRISE CO.XJLCALE
demanderont pa.s mieux. (Ua temps. Après avoir fait quelques pas dans la chambre ot avec tristesse.) « Vous faites un couple charmant, toi et ta femme... Vous vous aimez tant ! Et cela se voit si bien ! » (a. luimême.) Voilà ce qui s'appelle un esprit observateur, (un temps.) Enfin, parlons-lui, à ma femme... et occupons-nous du bonheur des autres... C'est toujours ça !.... (il va à la porte de gauche, et écoute.) Elle est chez elle, (ri va frapper à la porte mais se ravise.) A quoi bon? elle ne répondra pas!... Non, ici, plutôt... ici, terrain neutre... (n sonne, rlrmin entre.) Faites-moi venir Annette... (rlrmin s'incline et sort.) Un an que cela dure! .. Ah ! ma parole, il y a des moments où j'ai envie de raconter à tout le monde... Peut-être, alors, le ridicule, l'odieux de cette situation...
AN NET TE, entrant.
Monsieur m'a demandée...
HENRI
Oui, Annette. Je voudrais que vous dissiez à madavne que je la prie de venir ici.
ANNETTE
Bien, monsieur.
HENRI, vivement.
Dites-lui qu'il faut qu'elle vienne Enfin, j'ai
absolument besoin delà voir.
ANNETTE
Bien, monsieur.
Elle sort.
HENRI
Elle va se méfier. Elle croira que je veux enc()re