SCÈNE Mï
ANDRÉ, EMMA, -devant la table.
EMMA, à part.
Enfin ! V
AADRÉ.
Charmant garçon... pas fier du tout, le plus soigné de tes cavaliers ; il vous a une manière de Vous faire tourner sa dame... (n wt un pas de’poita.) Si tu pouvais te voir qüaud vous polkez tous deux... (ii chante.) Tra, là là... c’est genfU, très-
S entil... il a fait ma conquête, à moi... et j’ai présqiie'^ envie e l’inviter à dîner. ,
Belle idée ! à quel titre?
ANDRÉ
Dame! un de tes danseurs.
EMMA, riapt. ,
Afa!... si vous invitiez tous mes danseurs! ,
ANDRÉ. '
C'est vrai! quel repas de corps ça feraitl... Ab ! ah! ah! il faudrait emprunter la marmite des invalides !... car. Dieu sait que tu n'en manquaiâipE»... pas xTinvalides... non, au contraire... une vraie ruche q^ui bourdonnait autour de toi... je ne sais vraiment pas comment tù peux t’ÿ reconnaître...
EMMA , souriant.
Ob ! l’habitude de la comptabilité.
ANDRÉ
Ah! ah! ah! c’est ça... tu les numérotes... et comme tu
D.ai;,.,. by =-