SCÈNE VI
^RMHA, de nifmc.
Ah!... au IkiI... c’esi possible... je ne me rappelle pas... mais nous n’y sommes plus. (Se reloumam rers lui.) A moins que votre imagination ne tran>rürmo ce bureau en salon de danse... et alors je ne vous empêche pas d’essayer une mazurka ou une sootisch... (Rium.) Ah ! ah ! ah ! quant à moi, qui ai les idées beaucoup plus... terrc-à-terre, je ne puis faire ici que du commerce, et vous voyez, j’ai beaucoup à écrire.
EDGAKD.
Voilà le mal! risquer de noircir ces jolis doigts? est-ce là une occupation qui leur convienne? Ah ! je crois les voir encore, voltigeant avec tant d’agilité sur les touches d’un clavier!... ^
EMMA
Ah! maintenant, vous rêvez musique? soit, chantez... je vous accompagne... en chüTres. (ÉcrivBut.) 4,648 fr. 95 c.
EDGAKD, A part.
Elle me déconcerte... et pourtant, j’en suis certain, cette nuit, pendant que je lui parlais... j’ai surpris dans ses regards une. expression... mais ici, je ne suis plus sur mon terrain... j’aurais mieux fait d’écrire... Eh! mai.s, pourquoi pas ? ' '
EMMA, voyant qu’Edgard est encore A la même place, très-gracieusement.
C’est par là. Monsieur...
BD6ARD . i
Plall-il, Madame ?...
EMMA
Les bureaux... la caisse...
EDGAKD.
'Merci,' madame, j’y vais... seulement, encore une grâce... c’est vous, madame, qui recevez toutes les lettres d’affaires?...
EMMA
Sans doute. ’ '
EDGAKD.
Eh bien! si je prenais la liberté de vous adresser un effet... à l’ordre de mon oncle P
Très volontiers.
EDGAKD.
Mille remerciements ! (Apart.) Ne nous décourageons pas. (Saluant.) Madame...