‹ Madame Andre comedie en un acteChapitre 34 sur 79 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

RABINEL, prenant le papier.

Merci, (n sort par la porte qui conduit au bureau.)

EMMA, èEdgardetà Mathieu.

Mnis asseyez-vous donc, messieurs. (Edgard a’assied auprès d’elle. Mathieu débarrasse quelques chaises, des registres et des papiers qui les couvraient, André l'aide.)

EMMA, h Edgard.

Vousle voyez, monsieur de Brévannes, je neme môle plus du tout de ces malheureuses affaires qui vous causaient tant d’impatience ce matin... Dieu merci, me voilà redevenue femme du monde, et libre d’écouter toutes les aimables chosesquo vous aviez à me dire... (Avec coquetterie) car votre effet de commerce n’était qu’un prétexte, je l’ai bien vu

EDGARD regardant avec inquiétude du côté d’André qui prête l’oreille.

Hem... Hem...

MATHIEU, il André.

Retourne loi donc un peu... toi...; tu verras de quoi qu’y retourne.

f.mma.

C’est très-ingénieux, on négocie sa galanterie.

ANDRÉ, s’avançant.

Plait-il?

EMMA

Rien, mon ami, ne faites pas attention, je vous prie, nous ne nous occupons pas d’affaires.

ANDRÉ

Justement, il me semble alors que...

EMMA

Il me semble alors que cela ne vous regarde en aucune façon • • •

ANDRÉ

Comment 1 ? ça ne me regarde pas! mais...

MATHIEU

Puisqu’on te dis que ça n’te regarde pas !

EMMA, & Edgard.

Pardon, monsieur Edgard, vous disiez que...

EDGARD, décontenancé.

Hem ! Hem !

RABINEL, rentrant.

C’est incroyable! Comment? la signature môme du patron!

ANDRÉ

Qu’est-ce que c’est ?

RABIN HL.

Eh ! parbleu, je reviens avec votre chiffon de papier; p el fonds dans la caisse!

ANDRÉ

Pas de fonds?

MATHIEU

La caisse n’a pas de fonds?

- aiio.

lUBINEL.

A\DBÉ.

Pas un centime I Prislil c’est peu!

A.lons donc ! pas possible^ïuîtsl-ce qui aurail disWsé

Monsieur Aroédée, parbleu sur , 'ordre „„ "

Madame? Comment? pIIp oÜ DRÉ ‘ •.

quel droit, s'il vous plaît ? ... S erai permis ï— (A Emma.) Etdc

De quel droit, mon ami?

encore, c'était moi qui avabkfÆSte" "““"«le

La raison !... | a ralSo^T\ . 1

Voyons, oxpliquez-nous, jë î 0U s pria “ 0, " dre rais °n à ça 1

Y pensez-vous, “?,!Æêswï ,cu * « ™i.) Hélas I... J, se^^iÔujîurs m"n's”. 0n,enl? (Uv “' * Hein ? kabihbl. 1

B^cqu'i, serait

Alt ça, mais, je commeutS’àSShr, moi. ■

Je vous demande excmfe m à Eligard ' a détails d’intérieur... r 0 ÎSS n ?* n f 1 - Ur Edgard ’ pour ces petit* Para? que pensez-vous hier * 1

Il est bien question^; T* colt ',°-

dame, la caissj 1 apprend™ et de ba,lets 1 ,a caisse nv, d PPienez-nous comment il se fait... ma ~

Mon Dieu, ie np *>>;.. i emm a.

l’heure je vous ai remis mp* m ° b V< ^ ez vous ‘ môme î tout h

avez tout cela “•« *%«»... &„£

Eli I madame! 1NDR ^. ««c impatience.

Ce n’est pas assp7? rv

Carnet. Quelnimo r v ou tHaiH dans sa poche.) Teflfl7 m o

peine regardées Ures ’ piques quittances*’ j .{****

Donnez. AjVDnÉ ies prenant.

Attends; ip Mathieu.

vas encore t'aider, pan à deux (., preod nno

Ah!nou s allons savoir... nAB,iVriL '

«Ariià,

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