SCÈNE XXI
MATHIEU, de même.
Oui, oui, et t’ es plus fin que lui. Ce cher André! le voilà doue propriétaire de la Roseraie !... Çame donne une idée, ça..., si en réjouissance de la chose, nous allions tout de suite y faire les noces ?
ANDRÉ
Les noces ! Quelles noces ?...
MATHIEU
Eh ben, les miennes donc.
AMÉDÉB.
Ah ! mon Dieu !
MATniEU.
Touche là, cousin, et deviens mon oncle.
ANDRÉ
Minute, à mon tour... j’ai réfléchi, et décidément je ne veux plus avoir que des héritiers... directs.
MATHIEU
EXCUSez du peu ! (Il va reprendre son chapeau.)
ANDRÉ
Pas vrai... petite femme?
Mon ami... vous êtes le maître, et depuis que vous l’êtes, tout vous a réussi ; vous avez écarté un visiteur trop aimable, vuus avez fermé votre caisse à un intrigant, vous avez arraché à la spéculation un domaine où vous attend une vie heureuse et considérée... enfin, vous assurez l’avenir de votre nièce (Montrant Amcdée.) en la donnant à un jeune homme digne d’elle; qui ne serait fier, mon ami, de vous seconder en vous obéissant ?
ANDRÉ, l’embrassant pour cacher son embarras.
Chère Emma !
MATHIEU, h André.
T’ as fait tout ça, toi? (AEunna.; Vot’ homme est donc plus fort qu’on ne croyait?
EMMA
Mais oui.
ANDRÉ
Certainement, je suis très-fort !... (A part.) C’est égal, je crois que ma femme est encore plus forte que moi.