‹ Madame Caverlet, pièce en quatre actes, en proseChapitre 10 sur 70 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

HENRI, REYNOLD, en coslumo de chasse, une eerablne sur l*épaolo. HENRI.

Eh bien, chasseur, la chasse a-t-elle été bonne?

REYNOLD, dépotent sa oarebine.

Au diable la chasse et l'escrime, et la gymnastique... et la natation !

HENRI

Tu n'as donc rien tué?

RETNOLD, sur le banc.

Trois chamois.

HENRI

Combien t'en faut-il, carnassier?

REYNOLD

Tu ne t'es donc jamais demandé pourquoi je me livrais avec cette furie à tous les exercices du corps?

Jamais. Est-ce qu'il y a un mystère là-dessous?

REYNOLD

Parbleu! crois-tu que c'est pour mon plaisir que je surmène ma dépouille mortelle comme je fais? (s« levant.) Il y a entre nous un point que notre vieille amitié n'a jamais abordé; je respectais tes petits secrets pour que tu respectasses les miens, ou plutôt le mien, car je n'en ai qu'un...

HENRI

Que tu vas déposer dans mon sein.

REYNOLD

Oui, car je ne peux plus le porter : il m'étoufie. — Mon cher Henri, j'aime ta sœur.

HENRI

Tu aimes ma sœur?

REYNOLD

Passionnément. Veux-tu de moi pour ton beau-frère?

Si je veux de toi! mon bon, mon cher Reynold! J'avais souvent caressé ce rêve-là; mais comme tu ne me disais pas un mot de tes sentiments...

REYNOLD

Je m'étais juré de ne t'en parler qu'à ma majorité

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