SCÈNE III
MERSON, seul.
Elle part pour l'Italie, donc elle n'a pas encore de nouvelles d'Avranches... J'arrive à temps. — Dans huit jours, madame ma femme aura hérité de sa tante, mais elle aura réintégré le domicile conjugal, si je ne suis pas un maladroit, et il n'y aura plus à s'en dédire... hélas! Pourquoi hélas? Ne faut-il pas faire une fin? Ma femme est redevenue un très beau parti... (Riant.) — Je me fais l'effet d'un veuf qui convole avec sa défunte! Hoffmann n'a rien inventé de plus fantastique. mes créanciers! dressez-moi un autel I — Assurons-nous d'abord un auxiliaire dans la personne de mon fils. Lui seul peut décider sa mère à me suivre. Si prévenu qu'il soit contre moi, il me bénira comme un sauveur quand il connaîtra la véritable situation. Le tout est de la lui révéler sans en avoir l'air...