‹ Madame de HautefortChapitre 127 sur 182 · La Reine · texte numérisé non relu

La Reine

géant da sujet de leurs discours et lamentatious, après plusieurs tergiversations et déguisemeus elle lui répondit qu'elles parloient du sédentaire i ; mais lui croit que c'étoit du succès de la lettre que la nièce avoit récrite à Bois.*, qui lui avoit écrit de la part du maître pour la nièce, etc.

« Je crois que votre Éminence sait que depuis peu la maîtresse > I donné en deux petites boites deux de ses portraits raccourcis à ieux Anglois, et la grand'mère m*a dit que sa même maltresse lui avoit dit qu'on lui avoit donné un nom couvert^ qui est la belle anglaise, etc.

t De votre noviciat général, ce 17 mart 1637. »

IBID., fol. 389.

« Monseigneur,

« Je vis hier le valet de chambre, auquel je fis la proposition de soutenir devant le maître ce qu'il m'avoit dit et fait écrire; & quoi elle<( me fit beaucoup de résistance et de difficulté, quoique il ne refus&t absolument. Il m'écrivit hier au soir un billet, qu'il m*a envoyé tout présentement et qu'il veut ravoir, où J'aperçois qu'il est comme disposé à ce faire, il n'est en doute que du quomodo» Voici les termes de son billet : « Il sera bien nécessaire que Je ne sois pas longtemps sans avoir des nouvelles, et que me fassiez sçavoir de quelle façon l'on a pu procéder, suivant l'opinion qu'avez que l'on aura parlé dès aujourd'hui; sinon, il est besoin que Je sçache la manière dont l'on veut s'y prendre. Je ne dois pas ni ne pois vivre dans cette incertitude, qui me feroit commettre quelque faute, manque des éclaircissemens que Je dois avoir. Je n'ai pas raisonné assez avec vous à mon gré, votre autorité m'interdit trop la liberté de vous dire mes sentimens assez au long. Je prendrai la commodité de vous aller voir demain à quelque heure de la matinée. Je voudrois fort que vous m'écrivissiez auparavant; que si vous le faites, ne donnez point sujet de me croire d'opini&treté ni éloignement de ce qui sera à propos; mais seulement proposez mon raison-

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