I.A VERRIÈRE
Vous vous troublez, maître Thomé ?
thomé, sc remettant.
Moi ?
Et j’aperçois à ce panneau une rainure qui me prouve qu’il doit s’ouvrir, voulez-vous l'ouvrir devant moi ?
THOMÉ
Je ne sais ce que vous voulez dire.
Vous refusez? alors excusez-moi, je Vais donner ordre qu’on l'enfonce. (L'agent fait le mouvement .)
thomé, l'arrêtant.
Oh! pas de violence, messieurs, la personne que vous cherchez est là. . -
LA VERIUÈRB. ,
Ah !
THOMÉ
Je n’ai pas à me justifier de l’avoir reçue. Honte à qui pourrait refuser un asile au malheur ! (Il entre dans la cachette)
LALOUBTTE.
Ali ! sortons ! je suis un mauvais coquin ! (Il sort par l'appartement de la marquise.)
thomé, reparaissant avec Marie et sa fille.
Allons, madame! du courage !
marie, apercevant La Verrière.
Vous ! vous ! ici ! à ma poursuite ! lorsque... Ah ! de la prudence, monsieur, c’est à moi qu’il convient d’accuser et de menacer !
la verrière, à part.
Elle avait tout vu ! (Im prenant à part.) Soit, plaignez-vous, aecusez-moi à votre tour. Savez-vous ce que je dirai ! je dirai que si vous avez refusé la liberté que je vous offrais, c’est qu’il vous était plus doux de la recevoir des mains de votre nouvel amant.
MARIE
Un amant!
M. Henri Thomé! parlez maintenant si vous l'osez!
MARIE
Ah! congédiez tout ce monde,., je veux être seule avec