CHAPITRE XII
Condamnation de l'Emile par le Parlement de Paris et par le Conseil de Genève. — Rousseau s'eufuit de Montmorency et s'installe à Motiers-Travers; il revient au calvinisme et reçoit la cène. — Il s'habille en Arménien. — M. de Conzié lui adresse ses condoléances à propos de la condamnation de ['Emile. — Réponse de Rousseau; il demande des nouvelles de madame de Warens. — M. de Conzié lui apprend sa mort et l'invite à venir aux Charmettes. — Rousseau renonce à son droit de bourgeoisie à Genève. — M. de Conzié invile de nouveau Rousseau à se rendre à Chambéry. — Jean-Jacques renonce à son voyage, parce qu'il se croit près de mourir. — M. de Conzié lui envoie une critique de l'Emile par le P. Gerdil.
— Réponse de Rousseau. — Au printemps de 1764, M. de Conzié offre un refuge à Jean-Jacques et à Thérèse dans son château d Arenthon. — Départ de Rousseau. — 11 s'arrête à Thonon et revient malade à Moliers. — Pressante invitation de M. de Conzié; description d'Arenthon et de !a gentilhommière. —
Lettre de M. de Conzié à lord Keith; — à Rousseau.
— Lord Keith cherche à assurer uu asile à Jean- Jacques en Silésie, à Venise, en Angleterre, en Savoie.
— Rousseau, attaqué à coups de pierres, s'enfuit de Motiers; se réfugie en Angleterre; revient en France et se fait appeler Renou; il est à Lyon en juin 1768.
— 11 va à la Grande-Chartreuse et à Chambéry. — Il revient en Dauphiné et s'installe à Bourgoin avec Thérèse qu'il proclame son épouse. — Madame Renou.
— Retour à Paris. — Les Rêveries', les dernières lignes de Rousseau sont pour madame de Warens.
— Il meurt à Ermenonville 378