ACTE TROISIEME
Lui sait cependant si j' l'aime, Eh bien, vrai, foi de Marietia, Mon mari, mon mari lui-même, Mcn pauv' mari n'a pas eu ça, Pas ça, pas ça, iMon mari n'a pas eu ça!
BONAVENTURA
Nous n'insistons pas.
BONARDO.
Nous vous croyons.
Et puis, ça nous est tout à fait égal.
FRANGIPANO.
Maintenant, madame l'archiduc, les afifaires de l'État nous réclament.
MARIETTA
Encore les affaires de I État.
PONTEFIASCONE.
Nos portefeuilles sont bondés
BONAVENTURA
Nous avons des sommes folles à vous demander.
FRANGIPANO, cousiiltant son portefeuille.
1^ Pour la démolition d'un boulevard : cinq millions.
PONTEFIASCONE, même jeu.
2^ Pour la reconstruction du même boulevard ailleurs: cinq millions.
MARIETTA
Eh bien, voilà dix millions bien mal employés.
BONAVENTURA, même jeu.
Trois bureaux de tabac : soixante mille ducats.
BONARDO, même jeu.
Achat d'un billard anglais : onze millions.
PONTEFIASCONE.
Cigares : cent mille écus.
Hein ! qu'est-ce que je vois là? un violon pour le père Michel.
MAUIETTA .
Ah! je sais, c'est moi qui ai demandé...
FRANGIPANO.
Trente-sept francs.
PONTEFIASCONE.
Oh ! olî !
TOUS
Oïl! oh!
MARIETTA
Comment, oh ! oh !