‹ Madame l'archiduc (volume 2)Chapitre 77 sur 114 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

FRANG1PA.N0.

Le mari !

PONTKFIASCONE.

Le comte !

BON A VENTURA

Il tombe bien... en plein conseil.

BONARDO.

Sans crier gare !

Ils descendent.

PONTEFIASCONE, à Giletti.

Comment, vous, déjà de retour?

FRANGIPANO.

Et votre mission auprès du roi de Naples?

GILETTI.

Ah oui, parlons-en de ma mission, une lettre à porter.

FRANGIPANO.

Oui, une lettre de créance, c'est moi même qui vous l'ai remise.

GILETTI.

Elle était jolie la lettre, je l'ai décachetée en route. Tiens, lis-la.

Il la donne à Marietta.

MARIETTA, lisant.

Retenez cet imbécile le plus longtemps possible, (a Frangipane.) C'cst VOUS, mousieur, qui avez écrit cela.

Elle lui rend la lettre.

FRANGIPANO.

Mais, c'est la formule habituelle de toutes les lettres de créance.

MARIETTA

Comment, on te traite d'imbécile, mon pauvre ami.

Ils s'embrassent, — Musique.

TOUS

Qu'est-ce que c'est que ça?..

BONAVENTURA

Ce sont les conspirateurs.

FRA.?fGlPANO.

Madame, ce sont les ccnspirateurs.

Il prend la maiu de Marietta et la coudiiit à droite. MARIETTA.

C'est juste, le devoir avant tout !

Elle s'assied sur une chaise que lui a avancée Giletti. PONTEFIASCONE.

Tiens. Je connais cet air-là.

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