‹ Madame l'archiducChapitre 44 sur 82 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

l'archiduc.

Approchez, monsieur le comte, (iifogunie GUetu.) Qu'estce qu'il a donc à sourire comme ça?

R ICA R 1)0.

C'est depuis une chute qu'il a faite tout enfant. (Bas à Giietti.) Ne souriez plus.

l'archiduc.

Vous êtes surpris de me voir?

RI CAR DO, bas à Giietti.

Souriez.

Giietti sonrit.

l'archiduc.

Votre père était un rebelle, un conspirateur, et nous dûmes l'exiler. (Regardant Giietti.) A-t-il un sourire agaçant, cet animal-là ! (uaut.) En apprenant votre retour, nous vous avons trouvé bien hardi d'oser vous montrer ici sans notre bon plaisir, et nous avons supposé que vous reveniez dans un but ténébreux. Nous nous sommes assuré de votre personne, et nous venons nous-me^me en ce château prêt à punir ou à pardonner. (Regardant Giietti.) Ah ça, est-ce que vous n'avez pas bientôt fini de sourire comme ça?

giletti.

^ Monseigneur, on m'a dit, on nous a dit à Marietta et à moi...

l'archiduc.

Qu'est-ce que c'est que ça, Marietta?

GILETTI, la montrant.

y^ Marietta, ma femme.

RICARDO, la faisant passer près de rarchiduc.

Souriez, souriez.

Elle sourit niaisemant.

l'archiduc.

Voilà au moins un gracieux sourire, elle a un sourire angélique. (Haut.) On dit que je suis original, on a bien

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raison, je venais pour punir, et je sens que je vais pardonner.

RICARDO

Vive Monseigneur !

TOUS

Vive Monseigneur !

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