SCENE XVI
Les Mêmes, FEANÇOIS, puis ROBERT, puis LUCIENNE, puisBERNERET.
FRANÇOIS
Monsieur FougeroUes demande...
Lui, qu'il entre ce cher ami, et priez mademoiselle Lucienne de venir me parler.
FRANÇOIS
Bien, monsieur.
Il sort.
MONGODIN, à Robert qui entre.
Entrez, vous n'êtes pas de trop... ma femme est enchantée de vous voir... elle vous aime beaucoup, ma femme... N'est-ce pas, madame Mongodin?
Moi?
MONGODIN.
Vous voyez! Elle tient à vous remercier.
ROBERT
De quoi?
MONGODIN.
Du service que VOUS m'avez rendu en me prêtant
votre atelier i^our y recevoir madame de Monteplat... aussi, elle vous accorde la main de notre nièce Lucienne.
LUCIENNE, qui est entrée.
Quel bonheur !...
BERNERET, paraissant.
Mongodin!... Tu m'oublies?... Tu sais, je suis toujours à ta disposition.
MONGODIN.
Il y tient, celui-là !... Mais non, il y a eu erreur! Madame Mongodin m'a tout expliqué.
BERNERET.
Ahl
MONGODIN.
Oui... la femme à l'orange, ce n'était pas elle... c'était sa sœur cadette.
BERNERET.
Je médisais aussi... l'autre était bien plus jeune. MONGODIN, bas, à madame Mongodin.
Maintenant, ce que vous allez marcher droit I Vous me rendrez les clefs de la caisse et j'irai tous les jours au café.
MADA:^IE JMONGODIN.
Oh!... c'en est trop... et jo...
MONGODIN.
Vous? vous voulez raconter quelque chose... ne vous donnez pas la peine, (se posant.) Histoire du couteau i...