HAI1CEL
Si, poussez...
GBATTEPAIN, poussant.
Eh ben! me v'Ià propre!
HARCEL.
Courage donc... hue-lâ !
GBATTEPAIN.
Hue donc !.. (Ils poussent tous les deux ; Marcel finit par entrer avec son fauteuil; Grattepain va pour le suivre, lorsque Madame Larifla parait.)
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SCENF XI.
GRATTEPAIN, MADAME LARIFLA, puis
MARCEL'
hadahe labiela, à la cantonnade.
Jeannette, les quittances ! (Apercevant Graltepain, qui tient toujours son fauteuil ) Eh bien ! qu'est-ce que vous faites donc là ?
GBATTEPAIN.
Ne faites pas attention... j'emménage.
HADAHE LABIFLA.
Avec les meubles de M. Marcel?
Tiens! ils sont à moi... je les ai payés.
HADAHE LABIFLA.
Comment ! M. Marcel a vendu ses meubles?...
GBATTEPAIN.
Oui... il n'a plus le sou... mais il doit deux mille francs.
‘ G. madame L.
HADAHE LABIFLJA.
Ah! mon Dieu! c'est impossible!
GRATTEPAIN.
Faut vous dire qu'il a une... relation...
HADAHE LARIPLA.
Qu’esl-ce que c'est que ça?
GRATTEPAIN.
Une bonne amie... et à force de lui donner des billets, des bouquets et des perroquets... il est pané... (Marcel rentre en scène et passe à droite.)
HADAHE LARIFLA', A part.
C'était lui!., se ruiner., pour moi!.. Oh! le pauvre jeune homme!..
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