SCENE IV
MADAME LAIUFLA, MARCEL.
MARCEL, re promenant avec agitation, à part.
Nbn I nonl non! ma position n'est pas tenabje!
On ne sait pas ce que c'est d’adorer une femme qu'on exècre!... unefemmo qui...
madame larifla, se plantant devant lui'.
Bonjour, Marcel.
maicel.
Ah! vous êtes là?... bonjour, Madame. (Il lui tourne le dos et se promène dans l'autre sens. A part, avec colère.) Elle est encore plus jolie qu hjer. . je crois qu'elle le fait exprès.
MADAME LARIFLA
Si vous continuez à user le parquet, je vous augmenterai, mon bonhomme.
MARCEL
Je vous augmenterai! Propriétaire!
MADAME LARIFLA
Marcel, jo ne suis pas contente de vous... voua devenez un très mauvais pensionnaire.
MARCEL
Ah ! parce que je ne fais pas assez d'extra I parce
que je ne bois pas de votre champagne ! mais jo le trouve mauvais, votre champagne! mais vous le fabriquezaveedesprunesde Monsieur, Madame, votre champagne!... (Soupirant.) Ab!
MADAME LARIFLA
Ne faites donc pas lo méchant ; vous (les, si gentil quand vous voulez.
Marcel, radouci.
Ah! vous trouvez?
MADAME LARIFLA
Autrefois, surtout... vous étiez plein do soins, d'atlentidns...
Air de Ttniers.
A mes eûtes vous passiez la soirée; Moi sur un' chaise...
MARCEL
Et moi sur le divan !
MADAME LA RI F LA
J* prenais mon fil...
MADAMtÿ
Je travaillais. ..
CElc
iq pipe bourrée, LA.
MARCEL
J’ vous lisais un roman.
madame larifla, vivement.
Du Paul de Kock.
Marcel, tendrement.
Oui, l'Homme aux trois culottes.
Pendante* temps, souvenirs trop parfaits!
Je m' souviens mém' que d' vos petits menottes Vous racc'modiez ce que je vous lisais.
Et plus tard... quand jo tombai malade, vous montiez dix fois par jours m'apporter de la tisane... C’était bien mauvais... mais c'était bien bon! MADAME LAMFLA*
Dame! c'est si naturel!... uu pauvre garçon...
' M. madame L.