MARIE, BOUR61LLON, ARTHUR
Marie était Madelon I malpart.
Tout cela, palsamblcu! me charme assurément!
Pourtant je te croyais, pour toujours, au couvent !
Et je comptais sur l’héritage L
y î jfit ■ '
ARTHUR et MARIE. “ '
Comptez, au moins, sur le partage !
Les cousines vivront en sœurs !
LE BARON et m“« MALPART.
Voilà deux nobles et bons cœurs !
JOSEPH, a Madelon.
Pour tous, journée et bonne et belle ;
Moi seul, à tout cela, je perds I
mwLON.
Si
MARIE
Je t’abandonne, avec sa clientelle»^ Le bel hôtel de» Barreaux Yertt ! •
A moi ! merci, mademoiselle !
Mais vous partez... tout est fini !
J'amais bien aimé, l’hôtel... garni !
MARIE, au pudlic.
Acceptez tous, Madelon Pour servante et pour hôtesse !
Que, chaque soir, on s’empresse De se rendre à sa maison :
C’est le vœu, l’espoir de Madelon.
' •’ , TOCS, reprenant.
Acceptez tous, Madelon I . . ■ „ Pour servante, etc.
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