‹ Mademoiselle Lange vaudeville en un acteChapitre 18 sur 18 · JULIE. D'OÙ · texte numérisé non relu

JULIE. D'OÙ

simon. De la cime.

Julie. Les yeux camards, le nez bien

fendu, le front parfaitement orné... Ah!

pardon ! il y a a rn phi bol gie...

Simon Bravo ! et de la base ?

JULIE, r- gardant à ses pieds. Qu’est-ce que c'est que ça?

SIMON. Des souliers.

JULIE- Des baleaux pla's, monsieur, dans lesquels on peut faire une descente en Angleterre.

sivion II est certain que je n'ai pas un pied mignon comme le vôtre. Mais n’importe. Dés ce joue , je prends le meilleur coiffeur de la capitale, le meilleur bottier, le meilleur tailleur, le meilleur professeur de bon ton.

Air :

J'aurai demain, mademoiselle.

Un habit de drap superflu.

Un gilet du plue beau modèle.

Une cravate de salin.

("eu toute une méiamorphose ,

En large, en long, en haut, en bas ;

Oui, j aurai l'air de quelque chose.,.

Jt'LIE.

Ou ne vous reconnaîtra pas,

SIMON. Voyez-vous, c'est téméraire, ce que je vais faire là; mais mon fils avant tout... Voulez- vous inc prendre pour mari?

JULIE. Vous le rival de votre fils?

SIMON. C'est pour le sauver; si vous l'aimez vous devez m'accepter.

jui ie. Vous trouvez donc qu'une comédienne...

simon. Oh ! une comédienne comme vous a son mérite, et puis j'ai besoin d'oublier ma première femme.

juiie. Elle n'était pas comédienne?

sivion. Elle étau Ixirricuse de chapeaux.

Voyons... m’accepiez-vous , moi el mes millions?

JULIE, m'naudant. Et votre fils?

sivion. Pour lui cinq ou six cent mille livres au moins.

Julie. Il aura de quoi se consoler.

simon. Est-ce fait ?

Jui ie. Il m'accusera d'ingratitude, de félonie, de cupidité.

Simon. On pardonne aisément à qui lions sauve la vie.

Julie. Vous ôtes pressant.

simon. C’est que je suis pressé.

JULIE. El qui me répondra de la sincérité de votre parole ?

Mariette , entrant . Voici la réponse.

SIMON, prenant le papier. Qui vous rénondra de la sincérité de ma parole ?... ma ïig laitue.

Julie. Par-devant notaire.

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