SAUVÉS DES FLAMMES. ^J
encore entourée d'une bande d'un journal libéral. Le commencement n'existait phis. Voici la fin:
.... « Vous ne pouvez pas décidément vous en passer. Vous avez adopté la glorieuse cocarde ; il faut prendre aussi la coiffure qu'elle a d'abord embellie. C'est !a tète qu'il faut smgner ; telle a toujours été mon opinion. Coiffez-vous, citoyens, coiffez-vous ! et je pourrai mettre en circulation un vieux couplet dans lequel j'annonçai jadis, dans un vieux vaudeville , que cette mode ferait le tour du mondé. Vous me direz peut-être qu'elle est un peu décriée ; quand , comme vous, on a jeté son chapeau par dessus les ponts , l'on peut bien Si cela vous convient, je vous enverrai par notre bon- colonel Fab... un modèle; il est du bon tems ; il m*a servi , et avec lui Ton peut dire que j'ai porté haut la tête... J'ète mon bonnet devant votre civisme imitateur. »» Voici quelques fragmens du n** 2 :
« Oui, généreux représentans d'un peuple Kbre , nous mériterons toujours ce nom de jeunesse studieuse que nom a donné notre père à tous. Il y a six mois que nous avons déchiré nos rudimens, et l'année demiire , nous avons soutenu un siège en règle contre le despotisme et le