Penser par soi-même est fort rare
PENSÉES
XXVI, 338. A la longue, on prend toujours le pli de sou sourire, XXIX, 115.
Saisset (Emile). La nature ne va pas par sauts et par bonds, XXIX, 74.
Salluste. Sur la condition iiumaine, XXI, 200. Qu'une puissance divine surveille les actions des hommes, XXII,
Salvador. Ce n'est pas l'étendue du pays sur lotjuel un honnne a dominé..., X, 296.
Saulx-Tauannes (Gaspard de). Les liouimes ne prisent ce qu'ils possèdent..., XXIII, 250. Sur la manie de bâtir, XXIV, 87. H faut répondre aux mourants..., XXIV, 131.
Saussure. Il règne dans les montagnes de Bouhours..., XXI, 390.
Saij (Jean-Baptiste). Paris avait subsisté jusqu'à Louis XllI sans le pont Neuf, I, 133. Sur l'expérience et l'observation, 168. Plus on étudie..., 189.
On s'est imaginé beaucoup trop longtemps..., 219. La civilisation multiplie nos besoins, 239. Sur le crédit public, VI, 247. Ce sont les sots qui disent que l'âge de la jeunesse est fait pour qu'on s'amuse, X, 370. Je me souviens qu'étant jeune..., XIV, 143. Le véritable état de nature..., XVI, 347.
Quand on voit un aussi bon esprit que..., XIX, 33.5. L'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais..., 363. On ne peut devenir homme supérieur à volonté, 384. Pensées diverses, XX, 31. Contre le luxe, XXll, 64. Sur la Iq^erie et les jeux, 75.
Saij (Horace). Un peuple ne forme pas une nation éclairée , par cela seul..., XVIII, 314.
Srhelfer (Léopold). Pensées diverses, VIII, 135.
Schelling. Qn'est-ce que la vérité?
XXIV, 239. Définition de la vie, XXVI,
Scheuchzer. Chaque vérité brille d'un éclat qui..., XXI, 95.
Schiller. Autrefois ton âme était grande, II, 348. Que les règles de l'art deviennent..., XVII, 23. S'élever audessus du réel..., XXX, 39.
Schh'ijel (\V. Von). Il n'y a pas de plus puissant antidote contre la basse sensualité que..., XXVIII, 35.
Schleiermacher. C'est surtout dans le silence..., XXVII, 234.
Schopenhauer. Nos pensées avant le sommeil..., XXX, 275. Les ordres, les décorations, sont..., 383.
Schunmnn (Robert). Maximes musicales, XXVIII, 167.
Science des bonnes ijens. Un entêté est doublement à plaindre, XIX, 231 .
Scgur (M. de). Sur les avantages de la médiocrité, VU, 248.
Sehlen. Pensées diverses, IX, 206.
Le devoir a des plaisirs..., XXIX, 102.
Scmincour (de). Sur l'amitié, II, 127.
Il suffit d'avoir un cœur simple..., VI, 70. Lorsque l'argent représente tant de choses, ne l'aimer pas..., 300.
Sénancour (M"" de). Nul de nous n'a vu le bonheur, si ce n'est..., I,
Sénèque le philosophe. La mémoire, comme les livres qui restent longtemps renfermés..., II, 175. 11 n'y a rien au
monde qui se fasse tant admirer..., III, | 215. Il eu est des préceptes comme des 1 graines..., 339. Nous nous gâterions si j nous voulions ou toujours écrire, ou toujours lire, IV, 202. 11 y a une manière noble d'être pauvre, 234. Le luxe des bains de l'empire comparé à la simplicité des bains de la république, 278. La loi d'un plaisir qu'un ami fait à l'autre, VII, 83. Ne faites rien que votre ennemi ne..., XI, 173. Si vous avez à peser un service avec..., 173.
Choix à faire dans les lectures, XIX, 283. Sur le bonheur, 330. La meilleure marque d'un esprit bieu fait, 403.
Vivez avec les hommes comme si Dieu vous regardait, XX, 407.
Sentences juives, XXII, 130.
Sei-moH d'un curé. Ne derçeurez pas trop tard à la fêle, I, 184.
Seume. La paresse est la bêtise du corps, XII, 174. La plupart des hommes..., 235. L'homme doit toujours avoir..., 280.
Sévigné (M'"" de). Dans tous les genres la vérité..., II, 138. Sur l'esprit d'ordre, III, 167. Si on pouvait avoir un peu de patience..., XI, 83. On n'est jamais trop vieux pour se corriger, XXllI, 103. Les effets de la colère ressemblent à..., XXVIII, 246.
Sextius. Pensées diverses, XI, 320.
Shakspeare. Si l'on traitait chacun selon son mérite..., II, 87. L'ingratitude de nos propres enfants..., V, 89.
Pensées diverses, VII, 183. Nos doutes sont des traîtres, VIII, 205.
Sieijés. Si tout le monde pensait vrai..., XXIV, 114.
Simon de Nuntua (Extrait du livre intitulé). Ceux qui sont cruels envers les animaux..., I, 212.
Sismondi (Jean-Charles-Léonard de).
La charité pratique, XXIV, 182. Comment la mort est-elle possible? XXVII,
III . C'est une politesse dont on a souvent besoin dans le monde que de..., XXVIII, 271. La souffrance est uu des moyens..., XXIX, 294.
Smith (Adam). Tout prodigue est un..., XXI, 135.
Socrate. Il vaut mieux travailler...,
IV, 190. Sur la vraie richesse, IX, 191. Je crois qu'on ne peut mieux vivre..., XV, 95. Le but de l'art est..., XXX,
Solun. Maximes diverses, IX, 363.
Sophocle. Il n'y a que les grandes âmes..., XVII, 47.
Soutlmj. Dans la plupart dos disputes..., XIII, 103.
Souza (M"^'- de). Sur l'immorlalité de l'àrae, XV, 403.
Souvestre (Emile). Qu'est-ce que l'homme sans ces affections du foyer qui..., XX, 90.
Spectateur (le). Souvenez- vous ipi'il n'y a rien de plus injuste..., XXX, 1 51 .
Staël (M""» de). La parole est, chez les Français..., I, 2. Savoir et sentir..., 8. Sur les hommes médiocres, 30. Comment peut-on considérer les animaux sans se plonger dans rélonnemcut?
120. Le spectacle de la mer fait toujours \uie nnpression, II, 47. Quel triste spoctiicle qu'un vieux courtisau, IV, 1 i 1 . Il y a des ménagements que l'esprit
même et l'usage du monde n'apprennent pas, 222. La gaieté..., 354. Sur l'amour conjugal, V, 228. Sur les adieux de Bru lus à Porcie, VU, 174. Ce qui constitue la patrie, X, 7. Quand une noble vie a préparé..., XII, 233. Lorsqu'il n'y a pas de malheurs extranrdinaires..., XXIII, 51. Le grand homme, XXiV, 215. Des penseurs superficiels prétendent que..., XX.X, 158. Qui dispose en rien de son existence... , 171.
Slaht. Définition de la vie, XXVI,
Stassart (le Baron de). Les chevaux qui piaffent le plus..., II, 203.
Sterlini/ (John). L'homme est une substance lumineuse, XXVII, 382.
Sterne. Pensées diverses extraites de son livre le Coran, XXll, 22.
Strafford. C'est une lourde tâche..., XX, 183.
Siretchine (M™=). Diverses pensées,
XXVII, 286. Le travail qui perfectionne nos facultés..., XXVIII, 4o7.
Snift. Quelquefois on reconnait que les personnes dont on médit le plus..., I, 190. Je ne connais personne qui n'ait toute la vertu nécessaire..., 218. Certaines personnes n'apprennent jamais rien, 234. Toutes les fois (pie je trouve un pauvre homme reconnaissant..., 333. Les fleurs de rhétorique et les phrases à effet, II, 42. S'abandonner à la colère..., 139. La mort ne peut être un mal pour l'espèce humaine, IX, 240.
Sur les avantages de la lecture, X, 178. J'ai connu des hommes..., XII, 135.
Les maux imaginaires deviennent bientôt réels lorsqu'on..., XXIX, 38. Tout le monde désire de vivre longtemps, mais..., 59. Une raison futile diminue le..., 150. Un des arguments dont on se sert contre la Providence..., XXX, lia.
Taine. Le sentiment du divin,
Talleyrand-Périyord . L'instruction et
la liberté, XV. 1 1 1 . Les méthodes sont les maîtres des maîtres, XVll, 50.
Temple (\\'illiam). Sur la vérité, XI, 219. Les paresseux ne sauraient être classes parmi les vivants, XVIII, 71.
Térence. Que ne se permettra pas envers les autres..., II, 267.
Thackeray. Sur l'amitié, XXX, 343.
Tlwlès. Diverses maximes, IX, 235.
Théinislocle. Les grands hommes ressemblent au chênc,"lX, 140. Les pensées sont dos tapisseries roulées,
Théoynis de Mégare. Pensées diverses, VllI, 406.
Thiernj-Mieg (Ch.). L'instruction et lélévatiou morale du peuple font...,
Thiers. On s'envie, on se bail..., XXVI. 79. Les hommes à principes sont dispensés de..., XXIX, 230.
Thomson. Sur l'amour conjugal, V, 150. Une prière, VI, 231.
Thou (de), l'historien. C'est une maxime que j'ai reçue par tradilion héréditaire, V, 231.
Thucydide. Un service rendu à propos..., Il, 163. Il n'y a pas grande différence entre un homme et un homme..., XXll, 51.