ACTE III, SCÈNE XI
LKFRAISC.
Bon conseil.
EDGÈNE.
Vos conseils sont fort intéressants ; Mais ceux de votre fils sont encor plus pressants.
ROSE, saluant finement M. Dubreuil.
Protégez-nous , monsieur.
MADAME nUBREUlL.
Elle est douce et prudente.
DUBREUIL
Madame, je le sais ; elle est intelligente. Eugène lui convient, il en sera chéri : Il a tout ce qu'il faut pour faire un bon mari. Lefranc,unissez-les, et montrez-vous... bon homme.
LEFRàNC, fâché, à part.
Bon homme !
DUBREUIL
Pour leur hymen je promets une somme.
Je veux pour leur bonheur qu'on ne ménage rien. ( Il donne une bourse à Lefranc. ) LEFRAKC, tenant la bourse, à part.
j Cet homme parle mal, mais il agit fort bien.
I DUBREUIL
Que chacun soit heureux du bonheur de ma fdle. ( II prend la main de Duvernoi fils , et l'unit à celle de Pauline. ) On ne trouve la paix qu'au sein de sa famille. Ce n'est que loin du bruit, des méchants et des sots, Qu'on peut goûter enfin les charmes du repos ; Et, pour passer mes jours dans une paix profonde... Je dirai maintenant du bien de tout le monde.
FIN DU MEDISANT.